Kassem : Personne ne pourra
nous séparer de l’armée
le 31 mai 2007 à 00h00
«Personne ne pourra nous séparer de l’armée. » C’est ce qu’a déclaré hier le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, en évoquant les rumeurs qui ont couru sur une éventuelle divergence entre le parti chiite et l’institution militaire. « Nous misons sur l’entente avec l’armée et nous continuerons de le faire », a-t-il assuré dans une allocution prononcée à l’occasion de la commémoration de la libération du Liban-Sud.
Réitérant la position de son parti sur les événements de Nahr el-Bared, le secrétaire général adjoint a tenu à rappeler les atermoiements de la majorité au pouvoir, qui, a-t-il dit, s’est dépêchée de « parler d’une solution militaire », avant de se rétracter pour avancer l’option d’un « règlement politique au goût militaire ».
Et le responsable chiite de préciser : « Si le recours à une solution militaire signifie une confrontation directe et ponctuelle avec les agresseurs, aucun feu vert n’est requis de qui que ce soit. Mais si ce choix devait entraîner un autre problème qui est celui des camps et des civils palestiniens, alors il faudrait être prudent et prévoir les dangers et les complexités à venir. »
Cheikh Kassem a en outre repris l’historique des différends qui opposent depuis quelque temps la majorité à l’opposition, accusant le pouvoir d’avoir rejeté à maintes reprises toutes les médiations et propositions de rapprochement avancées, que ce soit en ce qui concerne le tribunal international ou le gouvernement d’union nationale réclamé par l’opposition.
Cheikh Kassem a enfin souligné la détermination de son parti à trouver une solution viable pour sortir de la crise. « Si vous voulez un gouvernement élargi ou un changement de gouvernement, nous sommes prêts, à condition que personne ne puisse accaparer le pouvoir », a-t-il lancé à l’adresse de la majorité.
«Personne ne pourra nous séparer de l’armée. » C’est ce qu’a déclaré hier le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, en évoquant les rumeurs qui ont couru sur une éventuelle divergence entre le parti chiite et l’institution militaire. « Nous misons sur l’entente avec l’armée et nous continuerons de le faire », a-t-il assuré dans une allocution prononcée à l’occasion de la commémoration de la libération du Liban-Sud.
Réitérant la position de son parti sur les événements de Nahr el-Bared, le secrétaire général adjoint a tenu à rappeler les atermoiements de la majorité au pouvoir, qui, a-t-il dit, s’est dépêchée de « parler d’une solution militaire », avant de se rétracter pour avancer l’option d’un « règlement politique au goût militaire ».
Et le responsable chiite de...
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