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Menassa pour l’entrée en vigueur immédiate de la trêve

Le président du Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL), Camille Menassa, a appelé hier à la mise en vigueur immédiate de la trêve des 100 jours en raison de la gravité de la situation, estimant qu’une trêve médiatique contribuera à calmer la crise. La trêve proposée par les organismes économiques et la CGTL est supposée être mise en application à partir du mois de juin. « J’appelle les responsables à être à la hauteur de la confiance que le peuple leur a accordée », a déclaré M. Menassa, ajoutant que le problème qui se pose actuellement est que les politiciens n’assument plus leurs responsabilités, mais que c’est plutôt le peuple qui les pousse à faire leur devoir. Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Beyrouth, Ghassan Koraytem, a également appelé toutes les parties à s’engager efficacement dans l’application de la trêve des 100 jours. « Nous avons plus que jamais besoin que les Libanais s’unissent au-delà de leurs différences afin d’assurer un minimum de stabilité et de relancer la saison estivale », a souligné M. Koraytem. De son côté, le président du syndicat des hôteliers, Pierre Achkar, a regretté les événements récents qui risquent, s’ils se poursuivent, d’anéantir la saison d’été. Il a approuvé les propos du président de l’Association des banques, François Bassile, selon qui « la sécurité consensuelle est inapplicable » et que « l’État devrait adopter des solutions radicales afin de résoudre la crise ».

Le président du Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL), Camille Menassa, a appelé hier à la mise en vigueur immédiate de la trêve des 100 jours en raison de la gravité de la situation, estimant qu’une trêve médiatique contribuera à calmer la crise.
La trêve proposée par les organismes économiques et la CGTL est supposée être mise en application à partir du mois de juin.
« J’appelle les responsables à être à la hauteur de la confiance que le peuple leur a accordée », a déclaré M. Menassa, ajoutant que le problème qui se pose actuellement est que les politiciens n’assument plus leurs responsabilités, mais que c’est plutôt le peuple qui les pousse à faire leur devoir.
Le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Beyrouth, Ghassan Koraytem, a également...