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Sarkozy ne veut pas d’un Quai d’Orsay fort, explique Védrine

Hubert Védrine a expliqué hier qu’il avait refusé les avances de Nicolas Sarkozy parce que le nouveau président de la République ne voulait pas d’un ministère des Affaires étrangères fort. Dans un communiqué, l’ancien ministre socialiste des Affaires étrangères déclare qu’en tant qu’« homme de gauche, je n’étais demandeur de rien » et qu’entrer dans un gouvernement de droite lui « aurait posé un sérieux problème politique de principe ». « Le président de la République n’appartient pas à ma famille politique, mais j’estime depuis longtemps que les questions de politique étrangère doivent être abordées de façon non partisane, chaque fois que cela est possible », explique Hubert Védrine. « J’estime essentiel pour la France que le ministère des Affaires étrangères soit fort, doté de moyens suffisants de conception et d’exécution, et que son rôle central dans l’ensemble des négociations que nous avons à mener pour défendre nos intérêts et promouvoir nos valeurs soit reconnu », ajoute-t-il. « J’ai constaté que ce qui était prévu était différent », explique Hubert Védrine.

Hubert Védrine a expliqué hier qu’il avait refusé les avances de Nicolas Sarkozy parce que le nouveau président de la République ne voulait pas d’un ministère des Affaires étrangères fort. Dans un communiqué, l’ancien ministre socialiste des Affaires étrangères déclare qu’en tant qu’« homme de gauche, je n’étais demandeur de rien » et qu’entrer dans un gouvernement de droite lui « aurait posé un sérieux problème politique de principe ». « Le président de la République n’appartient pas à ma famille politique, mais j’estime depuis longtemps que les questions de politique étrangère doivent être abordées de façon non partisane, chaque fois que cela est possible », explique Hubert Védrine. « J’estime essentiel pour la France que le ministère des Affaires étrangères soit fort, doté de...