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Le gaz sarin serait responsable du syndrome de la guerre du Golfe

Une faible exposition au gaz sarin, comme celle qu’ont connue plus de 100 000 militaires américains lors de la première guerre du Golfe en 1991, suffit à causer des « déficits cérébraux durables », a rapporté le New York Times, faisant état de récentes découvertes. Il ne s’agit encore que de résultats préliminaires, mais des chercheurs travaillant pour le compte du département américain de la Défense ont décelé des changements de structure dans les tissus conjonctifs, ou « matière blanche », du cerveau des militaires exposés à ce gaz. L’ampleur de ces modifications est proportionnelle à celle de l’exposition, précise le quotidien sur son site Internet, ajoutant que les résultats de ces recherches seront publiés en juin dans le journal Neurotoxicology. L’article ne manquera pas de relancer le débat sur le « syndrome de la guerre du Golfe ». Environ un septième des militaires américains qui ont pris part au conflit se plaignent de fatigue persistante, de maux de tête chroniques, de douleurs articulaires et autres nausées inexplicables.
Une faible exposition au gaz sarin, comme celle qu’ont connue plus de 100 000 militaires américains lors de la première guerre du Golfe en 1991, suffit à causer des « déficits cérébraux durables », a rapporté le New York Times, faisant état de récentes découvertes. Il ne s’agit encore que de résultats préliminaires, mais des chercheurs travaillant pour le compte du département américain de la Défense ont décelé des changements de structure dans les tissus conjonctifs, ou « matière blanche », du cerveau des militaires exposés à ce gaz. L’ampleur de ces modifications est proportionnelle à celle de l’exposition, précise le quotidien sur son site Internet, ajoutant que les résultats de ces recherches seront publiés en juin dans le journal Neurotoxicology. L’article ne manquera pas de relancer le débat...