Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La loi électorale au terme d’un entretien Berry-Tuéni

Au terme d’un entretien hier à Aïn el-Tiné, le député Ghassan Tuéni (Beyrouth) a affirmé, citant le président de la Chambre, Nabih Berry, que le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, est parfaitement d’accord avec un découpage électoral fondé sur le caza, aux prochaines législatives. Après avoir souligné que M. Berry poursuivra ses consultations à ce sujet, le député a exprimé l’espoir, en réponse à une question, que le prochain président de la République sera consensuel afin qu’il puisse assurer la paix sur le double plan social et de sécurité, « surtout que la paix sociale est devenue à la mode après ce qui s’est passé en France ». Prié de dire si la présidentielle primera l’adoption de la loi électorale, M. Tuéni a déclaré : « Actuellement, c’est l’échéance présidentielle qui est tributaire du projet de loi électorale. Lorsque certains appellent à des élections anticipées et réclament une nouvelle loi, il faut bien qu’il y ait quelqu’un pour voter cette loi. » Il a rappelé que le chef de l’État a décidé de réceptionner les lettres de créance des nouveaux ambassadeurs, « surtout qu’un grand nombre de diplomates attendent d’être accrédités pour commencer à bouger » et qu’il pourrait même demander au ministre démissionnaire des Affaires étrangères, Faouzi Salloukh, de signer les copies les lettres de créance. Sur un autre plan, M. Berry a adressé à son homologue syrien, Mahmoud el-Abrache, un télégramme dans lequel il le félicite pour sa réélection à la tête du Parlement syrien.
Au terme d’un entretien hier à Aïn el-Tiné, le député Ghassan Tuéni (Beyrouth) a affirmé, citant le président de la Chambre, Nabih Berry, que le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, est parfaitement d’accord avec un découpage électoral fondé sur le caza, aux prochaines législatives.
Après avoir souligné que M. Berry poursuivra ses consultations à ce sujet, le député a exprimé l’espoir, en réponse à une question, que le prochain président de la République sera consensuel afin qu’il puisse assurer la paix sur le double plan social et de sécurité, « surtout que la paix sociale est devenue à la mode après ce qui s’est passé en France ».
Prié de dire si la présidentielle primera l’adoption de la loi électorale, M. Tuéni a déclaré : « Actuellement, c’est l’échéance...