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Houry : « Les chances d’un règlement interne sont nulles »

Le député du Courant du futur, Ammar Houry, a indiqué hier que le fait que les parlementaires de la majorité se soient abstenus d’envoyer une seconde pétition au Conseil de sécurité illustre leur volonté d’ouvrir la voie à une éventuelle solution concernant le tribunal international au sein de l’hémicycle. Le député a en outre affirmé qu’une fois le camp de la majorité et la communauté internationale seront convaincus que les chances d’un règlement interne ont été épuisées, le tribunal sera adopté sous le chapitre VII et une solution sera trouvée à son financement. Dans un entretien accordé à l’agence al-Markaziya, M. Houry a toutefois affirmé que « toutes les éventualités penchent vers le chapitre VII et vers une nouvelle résolution qui sera prise au sein du Conseil de sécurité ». « Tout le monde convient aujourd’hui que les chances d’un règlement interne sont devenues nulles », a-t-il dit, ajoutant que « la légalité internationale va trancher très bientôt ». Le député a rappelé que le financement du tribunal sera, en partie, à la charge du Liban, « si le statut établissant le tribunal reste tel quel ». « Nous sommes aujourd’hui devant deux choix, a-t-il précisé. Le premier est celui d’adopter le statut du tribunal tel quel en laissant au Conseil de sécurité toute la latitude de décider plus tard des détails du financement. La seconde option consiste pour le Conseil de décider dès aujourd’hui les éventuels fonds, nécessaires pour le fonctionnement du tribunal. » Pour sa part, le député Walid Eido a commenté hier la proposition faite par le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, consistant à faire élire le président de la République au suffrage universel, « pour une seule fois seulement ». « La suggestion faite par le général Aoun a une odeur de Anjar», a indiqué le député du Futur, dans une allusion à la localité de Anjar qui fut le quartier général des forces syriennes au temps de la tutelle. Dans un entretien accordé à Télé-Liban, M. Eido a estimé que la proposition de M. Aoun est « une atteinte à Taëf de même qu’elle consiste à transformer notre régime en un régime présidentiel ».
Le député du Courant du futur, Ammar Houry, a indiqué hier que le fait que les parlementaires de la majorité se soient abstenus d’envoyer une seconde pétition au Conseil de sécurité illustre leur volonté d’ouvrir la voie à une éventuelle solution concernant le tribunal international au sein de l’hémicycle. Le député a en outre affirmé qu’une fois le camp de la majorité et la communauté internationale seront convaincus que les chances d’un règlement interne ont été épuisées, le tribunal sera adopté sous le chapitre VII et une solution sera trouvée à son financement.
Dans un entretien accordé à l’agence al-Markaziya, M. Houry a toutefois affirmé que « toutes les éventualités penchent vers le chapitre VII et vers une nouvelle résolution qui sera prise au sein du Conseil de sécurité »....