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Actualités - Chronologie

La presse souligne l’âpreté et l’équilibre du duel

Les éditorialistes de la presse française soulignaient, hier, à la fois l’âpreté et l’équilibre du débat télévisé de mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. « Nicolas Sarkozy n’a pas perdu. Mais Ségolène Royal a gagné », écrit ainsi Laurent Joffrin dans Libération. « Précis, sûr de lui, Sarkozy ne s’est pas laissé aller à l’excès de satisfaction qui aurait pu tout faire basculer. Floue souvent, agressive parfois, Royal n’a pas commis l’erreur grave qui l’aurait fait décrocher » affirme Le Figaro dans son éditorial. Pour Pierre Laurent (L’Humanité), « Nicolas Sarkozy a déployé toutes les facettes de la politique du mensonge », et est « bel et bien apparu pour ce qu’il est : le candidat du programme du Medef ». La presse britannique, quant à elle, jugeait agressif le ton du débat télévisé entre Ségolène Royal « toutes armes dehors » et Nicolas Sarkozy qui a cependant réussi à garder son calme. Ce débat n’a au final pas apporté de surprises, s’accordent à dire les journaux britanniques, puisque les candidats « ont respecté leur script ». Pour la presse belge, Nicolas Sarkozy reste le favori du second tour. En outre, plusieurs grands journaux américains rendaient compte hier du débat en soulignant la vigueur des échanges entre les deux candidats. « Joute vigoureuse entre les candidats à l’approche du vote » final le 6 mai, titrait le New York Times, qui parle d’« un type de confrontation âpre qui a disparu de la scène américaine, où les candidats s’évitent le plus possible ». « Le débat s’envenime alors que les rivaux pour la présidentielle échangent des coups », résumait le Washington Post. Le Los Angeles Times a mis l’accent sur le style adopté par Ségolène Royal et titre : « La socialiste se montre agressive au cours du débat. » L’impact du débat sur les électeurs est incertain, conclut le Washington Post, qui écrit « si Royal a parfois été avare de détails, elle a montré plus de passion. Et si Sarkozy a parfois paru perdu dans les détails, Royal est restée centrée sur des principes et des objectifs, même si elle n’a pas toujours été en mesure d’expliquer comment elle les réaliserait ».
Les éditorialistes de la presse française soulignaient, hier, à la fois l’âpreté et l’équilibre du débat télévisé de mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. « Nicolas Sarkozy n’a pas perdu. Mais Ségolène Royal a gagné », écrit ainsi Laurent Joffrin dans Libération. « Précis, sûr de lui, Sarkozy ne s’est pas laissé aller à l’excès de satisfaction qui aurait pu tout faire basculer. Floue souvent, agressive parfois, Royal n’a pas commis l’erreur grave qui l’aurait fait décrocher » affirme Le Figaro dans son éditorial. Pour Pierre Laurent (L’Humanité), « Nicolas Sarkozy a déployé toutes les facettes de la politique du mensonge », et est « bel et bien apparu pour ce qu’il est : le candidat du programme du Medef ».
La presse britannique, quant à elle, jugeait...