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Sarkozy accusé par ses rivaux de flirter avec l’extrême droite

Le candidat de droite à la présidentielle en France Nicolas Sarkozy, fermement installé en tête des sondages pour le premier tour dans neuf jours, était hier sous le feu des critiques de ses rivaux qui l’accusent de tenter de se rapprocher de l’extrême droite. Le parti de droite UMP de Sarkozy « commence à négocier en douce avec le FN » (Front national) de Jean-Marie Le Pen, a affirmé la socialiste Ségolène Royal, de plus en plus virulente contre son rival dans ses meetings. Elle a aussi appelé la gauche à s’opposer à une « droite dure ». Le centriste François Bayrou a, lui, dénoncé les « dérapages contrôlés et multipliés » de Sarkozy pour « se rapprocher » du FN, parlant d’« outrances » et d’« intentions mystérieuses ». L’ex-ministre Azouz Begag, rallié à Bayrou, a accusé Sarkozy de « draguer à fond la caisse l’électorat d’extrême droite ». Sarkozy est « le fils de Le Pen », a renchéri le candidat altermondialiste José Bové, tandis que chez les Verts on fustigeait « le tandem Sarkozy-Le Pen », deux hommes qui usent des « mêmes mots » et des « mêmes images ».
Le candidat de droite à la présidentielle en France Nicolas Sarkozy, fermement installé en tête des sondages pour le premier tour dans neuf jours, était hier sous le feu des critiques de ses rivaux qui l’accusent de tenter de se rapprocher de l’extrême droite. Le parti de droite UMP de Sarkozy « commence à négocier en douce avec le FN » (Front national) de Jean-Marie Le Pen, a affirmé la socialiste Ségolène Royal, de plus en plus virulente contre son rival dans ses meetings. Elle a aussi appelé la gauche à s’opposer à une « droite dure ». Le centriste François Bayrou a, lui, dénoncé les « dérapages contrôlés et multipliés » de Sarkozy pour « se rapprocher » du FN, parlant d’« outrances » et d’« intentions mystérieuses ». L’ex-ministre Azouz Begag, rallié à Bayrou, a accusé Sarkozy de «...