Azouri invite l’ONU à rectifier les erreurs commises par Mehlis
le 10 avril 2007 à 00h00
L’avocat de défense du général Jamil Sayyed, Akram Azouri, a adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, au président et aux membres du Conseil de sécurité leur demandant de ne pas adopter l’accord sur la création du tribunal à caractère international « avant d’avoir rectifié les dangereuses violations à la loi commises par la commission Mehlis, et qui ont entraîné, il y a 20 mois, des arrestations politiques effectuées au nom de la commission d’enquête ». L’avocat a en outre précisé que les détentions, dont celle de l’ancien directeur de la Sûreté générale, « perdurent à ce jour malgré le fait que la commission Brammertz ait invalidé les allégations des faux témoins sur base desquelles ces arrestations ont eu lieu ».
Me Azouri a précisé à ce propos que sa missive « n’est pas politique et n’a rien à voir avec la polémique qui a actuellement lieu autour du tribunal international. La lettre a été envoyée à l’occasion des discussions qui ont actuellement lieu au Conseil de sécurité », a-t-il indiqué. Et d’ajouter :
« Il est impossible que le tribunal international puisse faire preuve de transparence, rendre justice et s’éloigner de toute politisation dans la mesure où il va se baser, à l’avenir, sur une enquête qui a été politisée. Toute décision qui se fonde sur des faits nuls et non avenus ne peut que l’être également », a-t-il dit.
L’avocat a en outre invité l’ONU à contribuer à réduire les clivages interlibanais sur la question de l’investigation et du tribunal, en rétablissant la confiance des Libanais dans le déroulement de l’enquête « qu’il faut cesser d’utiliser comme instrument pour effectuer des arrestations politiques », a-t-il conclu.
L’avocat de défense du général Jamil Sayyed, Akram Azouri, a adressé une lettre au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, au président et aux membres du Conseil de sécurité leur demandant de ne pas adopter l’accord sur la création du tribunal à caractère international « avant d’avoir rectifié les dangereuses violations à la loi commises par la commission Mehlis, et qui ont entraîné, il y a 20 mois, des arrestations politiques effectuées au nom de la commission d’enquête ». L’avocat a en outre précisé que les détentions, dont celle de l’ancien directeur de la Sûreté générale, « perdurent à ce jour malgré le fait que la commission Brammertz ait invalidé les allégations des faux témoins sur base desquelles ces arrestations ont eu lieu ».
Me Azouri a précisé à ce propos que sa missive...
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