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Gemayel se tient « en réserve de la République »

L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier qu’il se tenait « en réserve de la République » et a estimé que le dialogue entre le président Nabih Berry et M. Saad Hariri est « une nécessité », du fait que « les points de divergence sont désormais connus et bien cernés ». Dans un entretien exhaustif accordé à un quotidien local, l’ancien chef de l’État a également indiqué que le chef du Courant du futur est « très bien au fait de tout ce qui concerne le camp du 14 Mars ». Mais pour M. Gemayel, certains tentent d’attiser la discorde sectaire entre musulmans, « à des fins propres ». À cet égard, M. Gemayel s’est arrêté sur l’arrestation des auteurs de l’attentat de Aïn Alak (13 février), qui a fait 3 morts et une vingtaine de blessés, pour relever que cet attentat confessionnel commis par un groupe fondamentaliste musulman « contredit ce qui fait la raison d’être du Liban », à savoir la tolérance religieuse. « J’ai déjà dit que certains souhaitent transformer le Liban en un pays fondamentaliste et extrémiste », a dit M. Gemayel. En ce qui concerne les auteurs de l’attentat contre son fils, Pierre Gemayel, l’ancien chef de l’État a estimé qu’il serait le fait « d’agents non libanais ou non résidents sur le territoire libanais ». Sur le plan politique, M. Gemayel a fait endosser au chef de l’État, le général Émile Lahoud, une grande responsabilité dans la crise libanaise, en raison de « sa violation de l’esprit et du texte de la Constitution ». Pour finir, M. Gemayel a déclaré qu’il se tenait en réserve de la République, affirmant que les circonstances lui dicteront ce qu’il faut faire, le moment venu, et qu’il « répondra certainement à l’appel du devoir », s’il se fait entendre.
L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier qu’il se tenait « en réserve de la République » et a estimé que le dialogue entre le président Nabih Berry et M. Saad Hariri est « une nécessité », du fait que « les points de divergence sont désormais connus et bien cernés ».
Dans un entretien exhaustif accordé à un quotidien local, l’ancien chef de l’État a également indiqué que le chef du Courant du futur est « très bien au fait de tout ce qui concerne le camp du 14 Mars ».
Mais pour M. Gemayel, certains tentent d’attiser la discorde sectaire entre musulmans, « à des fins propres ».
À cet égard, M. Gemayel s’est arrêté sur l’arrestation des auteurs de l’attentat de Aïn Alak (13 février), qui a fait 3 morts et une vingtaine de blessés, pour relever que cet attentat...