Geagea : Les Syriens n’acceptent pas
jusqu’à présent leur retrait du Liban
le 15 mars 2007 à 00h00
Le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a indiqué hier que « depuis deux ans les Libanais ne sont pas encore parvenus à se sentir en sécurité ou à édifier un État parce que certains mouvements ont fait avorter ces plans et ont, au contraire, contribué à un retour en arrière ».
M. Geagea a tenu ces propos devant un groupe de militants des Forces libanaises, du Metn-Sud, ayant pris part à une session du mouvement intitulée « L’université populaire ».
Le chef des FL a invité « toutes les parties à redoubler d’efforts pour résoudre les problèmes », mettant en cause deux parties principales, la Syrie et le Hezbollah.
« La Syrie, a-t-il indiqué, n’accepte pas jusqu’à présent son retrait du Liban. Elle refuse également que le Liban devienne un pays indépendant car elle perdra l’une de ses cartes stratégiques depuis trente ans. » « La perte syrienne de la carte libanaise a diminué l’importance de Damas dans la région et dans le monde », a-t-il ajouté.
Évoquant le Hezbollah, le chef des FL a souligné que « sa situation est bien sûr différente de celle de la Syrie. Le problème réside cependant dans son projet politique qui n’a rien à voir avec le nôtre ». Il a noté que « la priorité du Hezbollah est le grand combat de la oumma en général et non la sécurité, la stabilité et l’économie libanaises ».
« Le combat actuel est relatif à l’identité du Liban, son indépendance, sa souveraineté, le tracé de ses frontières avec la Syrie, le désarmement (des milices) et l’édification de l’État », a-t-il dit.
« L’opposition, qui a misé sur la démission du Premier ministre Fouad Siniora, passe par une crise actuellement. Elle a mené le pays à une impasse », a-t-il conclu.
Par ailleurs, le député du mouvement, Élie Keyrouz, a indiqué lors d’une cérémonie organisée par les étudiants FL que « le fait d’accepter le tiers de blocage au gouvernement consiste à livrer le Liban à des étrangers ».
Le président du conseil exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a indiqué hier que « depuis deux ans les Libanais ne sont pas encore parvenus à se sentir en sécurité ou à édifier un État parce que certains mouvements ont fait avorter ces plans et ont, au contraire, contribué à un retour en arrière ».
M. Geagea a tenu ces propos devant un groupe de militants des Forces libanaises, du Metn-Sud, ayant pris part à une session du mouvement intitulée « L’université populaire ».
Le chef des FL a invité « toutes les parties à redoubler d’efforts pour résoudre les problèmes », mettant en cause deux parties principales, la Syrie et le Hezbollah.
« La Syrie, a-t-il indiqué, n’accepte pas jusqu’à présent son retrait du Liban. Elle refuse également que le Liban devienne un pays indépendant car elle...
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