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Actualités - Chronologie

Nasrallah : L’opposition est favorable à un compromis

L’opposition libanaise est favorable à un « dialogue » visant à trouver « un compromis » à la profonde crise politique qui frappe le pays, a affirmé hier le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. « L’opposition cherche un compromis qui renforce l’union nationale. Nous acceptons un compromis, nous acceptons et nous appuyons le dialogue qui a commencé hier », c’est-à-dire jeudi soir, a-t-il dit, en référence aux entretiens Berry-Hariri. Hassan Nasrallah a en outre appelé la majorité à donner une chance à une solution de compromis. « La nouvelle démarche peut atteindre son objectif, mais il faut envisager toutes les éventualités, et je dis aux autres de ne pas rater cette opportunité », a-t-il dit, réitérant l’exigence de l’opposition, qui réclame une minorité de blocage au sein d’un gouvernement d’union nationale. « Ce compromis est basé sur l’obtention de 11 des 30 sièges du gouvernement. Cette exigence ne signifie pas qu’il y a un vainqueur ou un vaincu », a-t-il estimé. Rappelons que la majorité refuse de céder à cette exigence et propose la formule de 19 ministres pour elle-même, 10 pour l’opposition et un ministre indépendant. En outre, Hassan Nasrallah, qui s’est lancé dans une diatribe enflammée contre les États-Unis et Israël, a affirmé que le sit-in organisé par l’opposition depuis le 1er décembre place Riad el-Solh se poursuivra jusqu’à ce que ses revendications soient satisfaites. « Nous refusons d’être entraînés dans des affrontements ou dans une guerre civile », a enfin dit le chef du Hezb.

L’opposition libanaise est favorable à un « dialogue » visant à trouver « un compromis » à la profonde crise politique qui frappe le pays, a affirmé hier le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah.
« L’opposition cherche un compromis qui renforce l’union nationale. Nous acceptons un compromis, nous acceptons et nous appuyons le dialogue qui a commencé hier », c’est-à-dire jeudi soir, a-t-il dit, en référence aux entretiens Berry-Hariri. Hassan Nasrallah a en outre appelé la majorité à donner une chance à une solution de compromis. « La nouvelle démarche peut atteindre son objectif, mais il faut envisager toutes les éventualités, et je dis aux autres de ne pas rater cette opportunité », a-t-il dit, réitérant l’exigence de l’opposition, qui réclame une minorité de blocage au sein...