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Geagea accuse ouvertement la Syrie d’être derrière les assassinats politiques

Dans un entretien accordé au quotidien égyptien al-Ahram, le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a montré du doigt la Syrie qui est, selon lui, responsable de la série noire d’assassinats politiques et d’explosions meurtrières dont celle de Aïn Alak, qui a fait trois tués et plusieurs blessés. M. Geagea, qui a estimé que la crise libanaise devait se poursuivre, a souligné que « le facteur syrien » était le plus influent sur la situation interne et ce depuis plus de trente ans, le régime de Damas n’ayant jamais reconnu l’entité libanaise en tant que telle. Prié de dire s’il était logique d’accuser la Syrie sans avoir des preuves tangibles sur son éventuelle implication dans les assassinats, M. Geagea a répondu : « Cela est vrai du point de vue juridique. Cela suppose également que l’on attende la fin des investigations. Sur le plan politique cependant, nous lançons des accusations jusqu’à preuve du contraire », a-t-il dit avant de rappeler que toutes les victimes des attentats sont d’un même bord politique, soit antisyrien. Évoquant les tractations en coulisses en vue de trouver une solution à l’impasse libanaise, M. Geagea a affirmé qu’il ne craignait pas qu’un compromis se fasse entre Saad Hariri, le chef de la majorité, et Nabih Berry, le président du Parlement, aux dépens des Forces libanaises. « Ce ne sont que des rumeurs, a-t-il dit. Nous partageons une seule vision, notamment sur les questions stratégiques. » Prié de commenter les propos de M. Berry qui avait annoncé qu’il divulguerait les noms de ceux qui entravent la mise en place d’un règlement politique, M. Geagea a indiqué qu’il ne se sentait en aucun cas visé, espérant que le président du Parlement annoncerait les noms des responsables au plus tôt.

Dans un entretien accordé au quotidien égyptien al-Ahram, le chef des Forces libanaises, Samir Geagea, a montré du doigt la Syrie qui est, selon lui, responsable de la série noire d’assassinats politiques et d’explosions meurtrières dont celle de Aïn Alak, qui a fait trois tués et plusieurs blessés. M. Geagea, qui a estimé que la crise libanaise devait se poursuivre, a souligné que « le facteur syrien » était le plus influent sur la situation interne et ce depuis plus de trente ans, le régime de Damas n’ayant jamais reconnu l’entité libanaise en tant que telle.
Prié de dire s’il était logique d’accuser la Syrie sans avoir des preuves tangibles sur son éventuelle implication dans les assassinats, M. Geagea a répondu : « Cela est vrai du point de vue juridique. Cela suppose également que l’on attende...