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Carlos Eddé rejette l’amalgame ONU-USA

Le Amid du Bloc national, Carlos Eddé, a estimé que « les accusations concernant la politisation du tribunal à caractère international visent les États-Unis, ce qui n’est pas vrai puisque les Nations unies n’approuvent pas toujours la politique des USA ». Dans une interview accordée au magazine al-Ousbouh al-arabi, M. Eddé a rappelé, dans ce cadre, que l’ONU s’est opposée à l’invasion américaine de l’Irak, notant que le procès sera différent de celui intenté contre Saddam Hussein, lorsque les décisions étaient prises par les États-Unis. Interrogé sur les causes qui empêchent la formation d’un gouvernement d’unité nationale, M. Eddé répond : « Si nous leur accordons (forces de l’opposition) le tiers de blocage, ils auront aussi le président de la République et le chef de l’Assemblée nationale. Ils pourront de même paralyser le gouvernement. » En ce qui concerne les élections parlementaires avancées, le Amid du BN souligne que la solution consiste à élire un nouveau chef d’État avant de discuter des « problèmes principaux qui intéressent les Libanais ». « Pourquoi mener des législatives auxquelles se porteront candidates des personnes accusées d’avoir commis certains crimes ? » s’est-t-il demandé. Et d’ajouter que « la politique du général Michel Aoun est dangereuse puisqu’elle divisé le mouvement du 14 Mars et les rangs chrétiens, comme elle vise à porter atteinte au siège patriarcal maronite ».
Le Amid du Bloc national, Carlos Eddé, a estimé que « les accusations concernant la politisation du tribunal à caractère international visent les États-Unis, ce qui n’est pas vrai puisque les Nations unies n’approuvent pas toujours la politique des USA ». Dans une interview accordée au magazine al-Ousbouh al-arabi, M. Eddé a rappelé, dans ce cadre, que l’ONU s’est opposée à l’invasion américaine de l’Irak, notant que le procès sera différent de celui intenté contre Saddam Hussein, lorsque les décisions étaient prises par les États-Unis.
Interrogé sur les causes qui empêchent la formation d’un gouvernement d’unité nationale, M. Eddé répond : « Si nous leur accordons (forces de l’opposition) le tiers de blocage, ils auront aussi le président de la République et le chef de l’Assemblée...