À l’issue d’une réunion avec les cadres des Forces libanaises (FL) du Metn-Nord et des responsables de l’Université populaire du parti, le chef du parti FL, Samir Geagea, a estimé que la logique de l’État devait prévaloir car sans État, le Liban « n’aura aucun répit, aucun avenir », et d’ajouter que tout le combat des FL allait dans le sens de l’édification d’un État.
Revenant sur les multiples déclarations faisant état d’armes et de munitions qui circulent, il a affirmé qu’il saisissait cette occasion pour préciser que les armes des FL sont « la pensée, qui est plus forte que les armes et par laquelle nous pouvons armer tout groupement humain, à condition que cette pensée soit droite et réaliste, et qu’elle prenne racine dans notre histoire ». Il a ajouté que c’est par la pensée que se déterminent « le présent et l’avenir ».
Revenant sur la mobilisation populaire qui a eu lieu le 14 février, il a indiqué que ce rassemblement constituait le prélude de l’« étape à venir concernant l’État libanais et le rôle des FL sur tous les plans ». Commentant l’actuelle crise politique, il a souligné que « ce à quoi nous assistons aujourd’hui est une contre-attaque visant la révolution du Cèdre dans tout ce qu’elle symbolise ». Selon M. Geagea, « le débat sur la question du tribunal n’a duré qu’une heure de concertations lors des rounds de dialogue alors que l’opposition revendique aujourd’hui d’en discuter les clauses ».
Samir Geagea a conclu ses propos en rappelant les principaux axes de la « contre-attaque » de l’opposition : le tribunal international, la résolution 1701, la revendication de délimitation des frontières avec la Syrie, et ne pas permettre à des groupuscules ne faisant pas partie de l’État de détenir des armes. Il a en outre rappelé que les actions de l’opposition tendaient à ramener « la tutelle syrienne (...) au Liban et à revenir à la situation d’il y a 15 ans ».
À l’issue d’une réunion avec les cadres des Forces libanaises (FL) du Metn-Nord et des responsables de l’Université populaire du parti, le chef du parti FL, Samir Geagea, a estimé que la logique de l’État devait prévaloir car sans État, le Liban « n’aura aucun répit, aucun avenir », et d’ajouter que tout le combat des FL allait dans le sens de l’édification d’un État.
Revenant sur les multiples déclarations faisant état d’armes et de munitions qui circulent, il a affirmé qu’il saisissait cette occasion pour préciser que les armes des FL sont « la pensée, qui est plus forte que les armes et par laquelle nous pouvons armer tout groupement humain, à condition que cette pensée soit droite et réaliste, et qu’elle prenne racine dans notre histoire ». Il a ajouté que c’est par la pensée que se...
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