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Blair croit voir des signes de la bonne volonté de Damas

Le Premier ministre britannique Tony Blair a déclaré hier voir des signes de la volonté de Damas à améliorer la sécurité en Irak, contrairement à l’Iran, qu’il soupçonne de soutenir activement des insurgés. « Concernant la Syrie, je crois qu’il y a des signes montrant que le gouvernement syrien est disposé à aider. Nous ne pouvons pas en être sûrs, mais il y a des signes », a déclaré le chef du gouvernement britannique au Parlement. M. Blair a par ailleurs appelé l’Iran et la Syrie à choisir entre encourager la démocratisation au Moyen-Orient ou rester isolés, estimant que leurs positions étaient ambiguës. « Il est devenu évident récemment que la Syrie a réalisé la menace qu’el-Qaëda représentait et qu’elle agit contre elle, mais ses intentions envers l’Irak demeurent ambiguës et hostiles envers le Liban », a-t-il déclaré. « Les déclarations venant d’Iran sont contradictoires », a aussi observé le Premier ministre. M. Blair a estimé « que les ambitions (de l’Iran) concernant des armes nucléaires paraissaient continuer ». « Les deux pays, même s’ils sont très différents, ont un choix clair », a souligné M. Blair. Téhéran et Damas peuvent « travailler avec la communauté internationale ou la défier. Ils peuvent choisir de soutenir la paix en Palestine, la démocratie au Liban, un gouvernement élu en Irak, et dans ce cas nous serons prêts à répondre », a déclaré Tony Blair. « Ou ils peuvent saper toute chance de progrès, s’unir avec les éléments les pires et les plus violents, et dans ce cas devenir de plus en plus isolés politiquement et économiquement », a souligné le Premier ministre. Le Moyen-Orient vit un moment « de lutte historique entre les forces du progrès et les forces de la réaction », a-t-il souligné.

Le Premier ministre britannique Tony Blair a déclaré hier voir des signes de la volonté de Damas à améliorer la sécurité en Irak, contrairement à l’Iran, qu’il soupçonne de soutenir activement des insurgés. « Concernant la Syrie, je crois qu’il y a des signes montrant que le gouvernement syrien est disposé à aider. Nous ne pouvons pas en être sûrs, mais il y a des signes », a déclaré le chef du gouvernement britannique au Parlement. M. Blair a par ailleurs appelé l’Iran et la Syrie à choisir entre encourager la démocratisation au Moyen-Orient ou rester isolés, estimant que leurs positions étaient ambiguës. « Il est devenu évident récemment que la Syrie a réalisé la menace qu’el-Qaëda représentait et qu’elle agit contre elle, mais ses intentions envers l’Irak demeurent ambiguës et hostiles...