Afghanistan
El-Qaëda renforce ses positions à la frontière avec le Pakistan
le 20 février 2007 à 00h00
Les chefs d’el-Qaëda, Oussama Ben Laden et son bras droit Ayman al-Zawahiri, ont renforcé leurs positions au cours de l’année écoulée dans une région tribale du Pakistan, près de la frontière afghane, et créé des camps d’entraînement, selon le New York Times d’hier qui cite des responsables du renseignement et du contre-terrorisme américains. Par ailleurs, réagissant aux propos controversés d’un gouverneur pakistanais qui a comparé la rébellion talibane à une « guerre de libération nationale », le chef de la mission de l’ONU à Kaboul, Tom Koenigs, a déclaré hier qu’Islamabad devait « clarifier sa position » sur les talibans (et dire) s’il s’agit de sa position officielle. Sur un autre plan, la mission de l’ONU à Kaboul s’est inquiétée hier des atteintes à la liberté de la presse en Afghanistan, estimant que l’insurrection des talibans ne devait pas conduire les autorités à faire des « compromis » dans ce domaine. « J’ai entendu des rapports sur des cas d’intimidation de journalistes, j’ai su que le directeur de la chaîne (publique) RTA avait été contraint de démissionner et que l’on essayait de faire adopter au Parlement une loi sur les médias qui va nuire à leur développement », a déclaré à la presse le chef de la mission afghane des Nations unies, Tom Koenigs. « On dit souvent que la vérité est toujours la première victime de la guerre. Nous devons empêcher que cela devienne le cas en Afghanistan. Malgré la propagande des talibans, nous devons garder un espace ouvert pour la liberté de la presse », a-t-il dit.
Les chefs d’el-Qaëda, Oussama Ben Laden et son bras droit Ayman al-Zawahiri, ont renforcé leurs positions au cours de l’année écoulée dans une région tribale du Pakistan, près de la frontière afghane, et créé des camps d’entraînement, selon le New York Times d’hier qui cite des responsables du renseignement et du contre-terrorisme américains. Par ailleurs, réagissant aux propos controversés d’un gouverneur pakistanais qui a comparé la rébellion talibane à une « guerre de libération nationale », le chef de la mission de l’ONU à Kaboul, Tom Koenigs, a déclaré hier qu’Islamabad devait « clarifier sa position » sur les talibans (et dire) s’il s’agit de sa position officielle. Sur un autre plan, la mission de l’ONU à Kaboul s’est inquiétée hier des atteintes à la liberté de la presse en...
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