Les Britanniques ne sont pas responsables de la violence, affirme Blair
le 19 février 2007 à 00h00
Le Premier ministre britannique Tony Blair a rejeté toute suggestion de responsabilité dans la violence intercommunautaire en Irak mais a estimé que la Grande-Bretagne et les États-Unis avaient le devoir d’y mettre fin. « Bien sûr que je suis bouleversé par le nombre de personnes qui sont mortes en Irak, mais ce ne sont pas les troupes britanniques ou américaines qui les tuent », a déclaré M. Blair sur la BBC. « Ils sont tués par des gens qui ont délibérément recours au terrorisme pour tenter d’empêcher le pays de se redresser », a-t-il dit. Mais « nous avons une responsabilité absolue de rétablir la situation », a-t-il ajouté. Le Premier ministre a en revanche refusé de commenter les informations de presse selon lesquelles la Grande-Bretagne s’apprêterait à réduire de près de moitié d’ici à mai son contingent de quelque 7 000 hommes en Irak, positionné à Bassora. « À mesure que les Irakiens seront plus capables de prendre en charge leur propre sécurité à Bassora, nous réduirons » les troupes, a déclaré M. Blair. En outre, le prince Harry, troisième dans l’ordre de succession au trône d’Angleterre, servira en Irak avec son régiment à la fin du mois de février où il prendra probablement part à des missions de reconnaissance près de la frontière iranienne, a rapporté samedi le Daily Mirror. Une porte-parole du ministère britannique de la Défense (MoD) a déclaré que cette information du tabloïd était de « la spéculation pure », compte tenu du fait qu’aucune décision finale n’avait été prise quant aux unités devant relever la 19e brigade légère actuellement stationnée en Irak. Toutefois une source militaire haut placée a déclaré au quotidien que la décision avait été prise d’envoyer Harry comme sous-lieutenant dans le régiment de la cavalerie royale des Blues. Le journal ajoute que le ministre britannique de la Défense, Des Browne, doit annoncer cette information le 26 février.
Le Premier ministre britannique Tony Blair a rejeté toute suggestion de responsabilité dans la violence intercommunautaire en Irak mais a estimé que la Grande-Bretagne et les États-Unis avaient le devoir d’y mettre fin. « Bien sûr que je suis bouleversé par le nombre de personnes qui sont mortes en Irak, mais ce ne sont pas les troupes britanniques ou américaines qui les tuent », a déclaré M. Blair sur la BBC. « Ils sont tués par des gens qui ont délibérément recours au terrorisme pour tenter d’empêcher le pays de se redresser », a-t-il dit. Mais « nous avons une responsabilité absolue de rétablir la situation », a-t-il ajouté. Le Premier ministre a en revanche refusé de commenter les informations de presse selon lesquelles la Grande-Bretagne s’apprêterait à réduire de près de moitié d’ici à...
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