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La Knesset entame un débat sur la destitution de Katzav

La commission des Affaires parlementaires de la Knesset a entamé hier un débat, sans précédent dans l’histoire d’Israël, en vue de la destitution du chef de l’État Moshe Katzav, a-t-on appris de source parlementaire. M. Katzav est sous le coup d’une inculpation pour viol et harcèlement sexuel, et le processus de sa destitution ne peut être engagé que si 19 des 25 membres de cette commission se prononcent en ce sens lors d’un vote. « Mes amis, nous devons tous prendre une décision difficile », a déclaré la présidente de la commission, Ruhahama Avraham, à l’ouverture des débats. Le député du Shass (orthodoxe sépharade), Yaacov Margi, s’est prononcé contre la destitution qu’il a qualifiée de « procédure inutile et honteuse ». « Nous ne sommes pas une cour martiale. Le président nie tout. Comment pouvons-nous le destituer pour conduite indécente ? » a-t-il encore dit. La commission parlementaire doit se réunir à nouveau mercredi prochain en présence du procureur général Menahem Mazouz ou de l’un de ses représentants. La majorité requise pour enclencher la procédure de destitution semblait loin d’être acquise à l’issue des débats d’hier. Si la commission devait se prononcer pour la destitution, cette décision devrait encore être approuvée lors d’un vote en séance plénière par au moins 90 des 120 députés du Parlement.
La commission des Affaires parlementaires de la Knesset a entamé hier un débat, sans précédent dans l’histoire d’Israël, en vue de la destitution du chef de l’État Moshe Katzav, a-t-on appris de source parlementaire. M. Katzav est sous le coup d’une inculpation pour viol et harcèlement sexuel, et le processus de sa destitution ne peut être engagé que si 19 des 25 membres de cette commission se prononcent en ce sens lors d’un vote. « Mes amis, nous devons tous prendre une décision difficile », a déclaré la présidente de la commission, Ruhahama Avraham, à l’ouverture des débats. Le député du Shass (orthodoxe sépharade), Yaacov Margi, s’est prononcé contre la destitution qu’il a qualifiée de « procédure inutile et honteuse ». « Nous ne sommes pas une cour martiale. Le président nie tout. Comment...