Après avoir conclu une série de matchs encourageants par une victoire face à Monaco (4-2) samedi, la première depuis trois mois et demi en championnat, le Paris-SG va chercher à confirmer son réveil ce soir face à l’AEK Athènes lors des 16es de finale aller de la Coupe de l’UEFA.
Le chemin de la rédemption pour le Paris-SG est encore long, mais celui de la guérison semble se raccourcir.
Les deux passent en tout cas par Athènes, dans une Coupe de l’UEFA qui s’apparente, si ce n’est à un bol d’air, au moins à une compétition sortant les Parisiens d’un champ de bataille épuisant.
Le premier succès du Paris-SG depuis 105 jours en championnat samedi face à Monaco (4-2), attendu depuis le 28 octobre dernier, est venu valider un constat qui prenait forme depuis plusieurs matches : le club parisien va mieux.
Et une hypothèse s’est affinée : l’effet Le Guen commence peut-être tout simplement à prendre.
Sans être révolutionnaire, par touches, subtiles, dans le discours comme dans quelques ajustements tactiques – comme le repositionnement de Jérôme Rothen en milieu récupérateur –, l’entraîneur parisien a pour l’instant à nouveau insufflé de la vie à une équipe qui n’en avait plus avant son arrivée.
Progrès dans le jeu
Si l’on excepte la parenthèse de Valenciennes en Coupe de France, où, malgré la victoire (1-0), le Paris-SG était retombée dans une apathie menaçant d’effondrement les bases d’une reconstruction fragile, le club parisien n’a fait que progresser dans le jeu.
Les fondations du chantier de la reconstruction entamée par Le Guen voilà maintenant un mois, sont peut-être désormais creusées.
Se pose toutefois une question : ce succès face à Monaco marque-t-il véritablement la fin du calvaire parisien, ou est-ce juste une réaction épisodique ?
Certains joueurs ont évoqué un « déclic » après ce match. Mais déjà, dès la fin du match, Paul Le Guen s’empressait de tempérer : « On est loin d’être sorti d’affaire (...) il ne faut pas se relâcher. »
Car c’est là en effet le risque qui guette. Mais si la lutte pour le maintien est effectivement loin d’être terminée – le Paris-SG, 17e de L1 ne pointant que deux points devant le premier relégable – le club parisien est sur la même ligne que les autres en Coupe d’Europe.
Le contexte a changé
En début d’année, le Paris-SG était loin d’être favori face à l’AEK Athènes, deuxième du championnat grec. Le club parisien était tellement malade, se qualifiant seulement lors de l’ultime journée face à un autre club grec, le Panathinaïkos (4-0), venu pour s’ébrouer plus que pour disputer un match de football, que rien ne laissait penser à une inversion des tendances.
Mais le contexte a changé depuis. Naturellement, les derniers matchs du Paris-SG ont modifié les cotes, Paris baissant la sienne en arrivant à Athènes avec une victoire en poche, et quelques « sacs » de confiance.
Le dossier européen n’est évidemment pas prioritaire dans une saison consacrée depuis maintenant quelques semaines à tout simplement sauver sa place dans l’élite. Mais les bonus ne sont pas à négliger.
Il y a 10 ans, en 1997, l’AEK Athènes s’était dressé sur la route du Paris-SG, en quarts de finale de Coupe des Coupes. Après un match nul 0-0 au Parc des Princes, le Paris-SG était allé se qualifier pour les demi-finales en infligeant un cinglant 3-0 aux Grecs.
Un certain Paul Le Guen faisait partie de cette équipe. Un signe ?
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Le chemin de la rédemption pour le Paris-SG est encore long, mais celui de la guérison semble se raccourcir.
Les deux passent en tout cas par Athènes, dans une Coupe de l’UEFA qui s’apparente, si ce n’est à un bol d’air, au moins à une compétition sortant les Parisiens d’un champ de bataille épuisant.
Le premier succès du Paris-SG depuis 105 jours en championnat samedi face à Monaco (4-2), attendu depuis le 28 octobre dernier, est venu valider un constat qui prenait forme depuis plusieurs matches : le club parisien va mieux.
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