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La Maison-Blanche réfute les accusations d’unilatéralisme du président russe

La Maison-Blanche a réfuté hier les accusations d’une rare vigueur du président russe Vladimir Poutine dénonçant un unilatéralisme américain, et a affirmé l’engagement des États-Unis au « multilatéralisme et au recours à la diplomatie ». Le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow, a invoqué la coopération avec la Russie au sujet du nucléaire iranien ou nord-coréen pour rejeter les propos de M. Poutine. Il a aussi contesté un changement dans les relations russo-américaines. M. Poutine s’en était pris samedi avec une rare virulence à la politique des États-Unis, qui « sortent de leurs frontières nationales dans tous les domaines et cela est très dangereux ». Après la fin de la guerre froide, le « monde unipolaire » dirigé par les États-Unis n’a jamais vraiment réussi, sauf à « déstabiliser » davantage le monde, avait-il dit. Par ailleurs, la Russie a demandé « des explications » aux États-Unis sur une déclaration du secrétaire à la Défense américain Robert Gates qui avait affirmé la semaine dernière que Washington devait développer ses forces armées pour faire face à une situation incertaine dans plusieurs pays dont la Russie, a affirmé le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Kamynine, dans un communiqué.
La Maison-Blanche a réfuté hier les accusations d’une rare vigueur du président russe Vladimir Poutine dénonçant un unilatéralisme américain, et a affirmé l’engagement des États-Unis au « multilatéralisme et au recours à la diplomatie ». Le porte-parole de la Maison-Blanche, Tony Snow, a invoqué la coopération avec la Russie au sujet du nucléaire iranien ou nord-coréen pour rejeter les propos de M. Poutine. Il a aussi contesté un changement dans les relations russo-américaines. M. Poutine s’en était pris samedi avec une rare virulence à la politique des États-Unis, qui « sortent de leurs frontières nationales dans tous les domaines et cela est très dangereux ». Après la fin de la guerre froide, le « monde unipolaire » dirigé par les États-Unis n’a jamais vraiment réussi, sauf à « déstabiliser »...