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Actualités - Chronologie

Environnement Un rapport du PNUD pour une « reconstruction verte »

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a annoncé hier la publication de son rapport 2006 sur « une évaluation environnementale rapide pour une reprise, une reconstruction et une réforme vertes ». Ce rapport fournit aux décideurs une série de mesures pratiques pour une reconstruction qui respecte les règles environnementales, en prévision des efforts qui seront fournis dans ce domaine par le gouvernement après la guerre de juillet-août. Le rapport, dont la préparation par le PNUD et le bureau Elard, en coordination avec le ministère de l’Environnement, a commencé après la cessation des hostilités en septembre 2006, fait le bilan de toutes les conséquences de la guerre sur les milieux naturels, et propose des mesures pour minimiser l’impact des différents secteurs sur l’environnement : construction, transport, industrie, énergie et agriculture. Le rapport contient également des recommandations pour améliorer les législations environnementales et propose des options qui pourraient être utilisées par le gouvernement libanais pour une compensation des dégâts environnementaux. Parmi les résultats obtenus par les rédacteurs du rapport, il existe certains chiffres impressionnants. Comme le volume total des remblais résultant de la démolition de bâtiments, d’infrastructures et d’usines par l’aviation israélienne en 34 jours, et qui totalisent 2,5 à 3 millions de mètres cubes. Une analyse des moyens de traitement de ces débris a montré que la méthode la moins coûteuse consiste en une réduction de ces déchets sur les sites mêmes, suivie de leur enfouissement dans des décharges ou leur utilisation en vue de réhabiliter des carrières. Entre autres, le rapport cite également les mesures de rationalisation de l’énergie, estimant qu’un dollar américain investi dans de telles mesures (comme la mise en place de chauffe-eau solaires ou l’utilisation de lampes qui consomment moins d’énergie), dans le cadre de la reconstruction après la guerre, permettrait de réaliser des économies de 5,2 dollars. De même, chaque dollar investi dans des mesures d’économie de l’eau équivaudra à 2,4 dollars de moins dans les factures. Le texte aborde également la construction proprement dite des 60 000 logements détruits durant la guerre, indiquant que celle-ci requerra l’utilisation de 3,5 millions de tonnes de gravier et 1,2 million tonnes de ciment. Selon le rapport, pour que cette reconstruction profite au maximum à l’économie nationale et reste en même temps respectueuse de l’environnement, il est recommandé que 100 % de la demande supplémentaire en ciment soit fournie par le marché local, et que 25 % du gravier soit importé. Cela, toutefois, doit être basé sur un plan directeur qui réglemente le secteur des carrières, poursuit le texte. Enfin, le rapport propose des mesures pour reconstruire les industries détruites tout en privilégiant des méthodes de production plus propres, qui bénéficieront à la protection de l’environnement tout en permettant aux industriels de réaliser des économies, souligne le texte.

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a annoncé hier la publication de son rapport 2006 sur « une évaluation environnementale rapide pour une reprise, une reconstruction et une réforme vertes ». Ce rapport fournit aux décideurs une série de mesures pratiques pour une reconstruction qui respecte les règles environnementales, en prévision des efforts qui seront fournis dans ce domaine par le gouvernement après la guerre de juillet-août.
Le rapport, dont la préparation par le PNUD et le bureau Elard, en coordination avec le ministère de l’Environnement, a commencé après la cessation des hostilités en septembre 2006, fait le bilan de toutes les conséquences de la guerre sur les milieux naturels, et propose des mesures pour minimiser l’impact des différents secteurs sur l’environnement :...