Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Les affrontements de jeudi ont bloqué l’initiative saoudo-iranienne

Les affrontements sanglants de jeudi entre les partisans du Courant du futur et du mouvement du 8 Mars se sont répercutés négativement sur les démarches entreprises par l’Arabie saoudite et l’Iran afin de régler la crise politique qui dure depuis 57 jours, indique notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane. De sources diplomatiques généralement bien informées, on n’exclut pas que les incidents des derniers jours, ou du moins une partie d’entre eux, notamment ceux qui ont revêtu un caractère confessionnel, « aient été encouragés par un État de la région qui s’est senti lésé par le rapprochement entre Ryad et Téhéran ». De mêmes sources, on s’est arrêté sur les explications données à Paris par le chef de la diplomatie saoudienne, l’émir Saoud al-Fayçal, au sujet de l’action menée par l’Arabie saoudite et l’Iran pour essayer de favoriser une solution au Liban. Le ministre saoudien avait refusé de parler d’une « initiative irano-saoudienne », soulignant que son pays est attaché à l’initiative de la Ligue arabe, entreprise par son secrétaire général, Amr Moussa, mais qui avait buté sur l’obscurantisme de l’opposition. Celle-ci avait en effet refusé de renoncer à l’escalade, un élément que M. Moussa juge pourtant primordial pour que son initiative puisse aboutir. De mêmes sources, on s’est interrogé sur le point de savoir si le secrétaire général de la Ligue compte revenir bientôt à Beyrouth pour reprendre sa mission de bons offices ou s’il a l’intention d’attendre le résultat des contacts irano-saoudiens.

Les affrontements sanglants de jeudi entre les partisans du Courant du futur et du mouvement du 8 Mars se sont répercutés négativement sur les démarches entreprises par l’Arabie saoudite et l’Iran afin de régler la crise politique qui dure depuis 57 jours, indique notre correspondant au palais Bustros, Khalil Fleyhane.
De sources diplomatiques généralement bien informées, on n’exclut pas que les incidents des derniers jours, ou du moins une partie d’entre eux, notamment ceux qui ont revêtu un caractère confessionnel, « aient été encouragés par un État de la région qui s’est senti lésé par le rapprochement entre Ryad et Téhéran ».
De mêmes sources, on s’est arrêté sur les explications données à Paris par le chef de la diplomatie saoudienne, l’émir Saoud al-Fayçal, au sujet de l’action menée...