Londres préoccupé par la nature de l’engagement de Damas au Liban
le 25 janvier 2007 à 00h00
La ministre britannique des Affaires étrangères, Margaret Beckett, a accusé hier l’Iran et la Syrie de « cracher à la figure » de la communauté internationale, mais s’est redite prête à tenter de discuter avec eux en raison de leur importance stratégique au Moyen-Orient.
Lors d’un débat sur l’Irak à la Chambre des communes, Mme Beckett a déclaré au sujet de la Syrie : « Nous continuons à être préoccupés par la nature de son engagement au Liban, en Irak et en Palestine. » Tout en se félicitant de certains progrès, avec le rétablissement des liens diplomatiques entre la Syrie et l’Irak, elle a souligné toujours attendre « des preuves » de la bonne volonté de Damas. « Je crains que nous ne cherchions encore les preuves que la Syrie est prête à jouer un rôle constructif en promouvant la stabilité au Liban ou en supportant les efforts du président palestinien Mahmoud Abbas », a jugé la ministre. La Syrie et l’Iran font face à un « choix stratégique entre agir de manière responsable ou continuer à soutenir le terrorisme et entraver les progrès dans la région », a-t-elle estimé, assurant cependant que Londres « continuera(it) à s’engager diplomatiquement avec ces deux pays ».
« Mais ce n’est pas toujours facile d’être ami avec quelqu’un qui tente de vous cracher à la figure », a-t-elle ajouté, se montrant notamment très virulente à l’égard de l’Iran qu’elle a appelé à « respecter les obligations et standards internationaux dans la manière dont il traite son propre peuple ».
La ministre britannique des Affaires étrangères, Margaret Beckett, a accusé hier l’Iran et la Syrie de « cracher à la figure » de la communauté internationale, mais s’est redite prête à tenter de discuter avec eux en raison de leur importance stratégique au Moyen-Orient.
Lors d’un débat sur l’Irak à la Chambre des communes, Mme Beckett a déclaré au sujet de la Syrie : « Nous continuons à être préoccupés par la nature de son engagement au Liban, en Irak et en Palestine. » Tout en se félicitant de certains progrès, avec le rétablissement des liens diplomatiques entre la Syrie et l’Irak, elle a souligné toujours attendre « des preuves » de la bonne volonté de Damas. « Je crains que nous ne cherchions encore les preuves que la Syrie est prête à jouer un rôle constructif en promouvant la stabilité au...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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