Rechercher
Rechercher

Actualités

France Sarkozy endosse ses nouveaux habits de rassembleur face à Royal

Fort de son « sacre » dimanche par son parti l’UMP, le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a endossé sans attendre ses nouveaux habits de candidat officiel à la prochaine présidentielle, se posant en rassembleur face à son adversaire numéro un, la socialiste Ségolène Royal. Surfant sur un score sans appel, avec 98,1 % des voix des militants qui ont voté (69,06 % des 330 000 adhérents de l’UMP), M. Sarkozy a pris possession dès hier matin de son quartier général de campagne, installé dans le Xe arrondissement, un quartier cosmopolite et populaire de Paris. Il a immédiatement enchaîné avec une visite au Mont Saint-Michel qui fut l’un des plus importants lieux de pèlerinage de l’Occident médiéval. Un « lieu très symbolique de l’identité de la France », a-t-il souligné. À ceux qui en doutaient encore, il a réaffirmé pouvoir endosser sans problème la double casquette de candidat à la présidentielle et de ministre de l’Intérieur. « Je n’ai pas l’habitude de faire les choses à moitié, je vais les faire complètement », a-t-il dit. Une façon de répondre au président Jacques Chirac et au carré d’irréductibles au sein de l’UMP, qui ont refusé de le soutenir, dont le Premier ministre Dominique de Villepin. Décidé à tordre le cou à sa réputation d’« agité » que lui ont faite ses détracteurs, Nicolas Sarkozy a considérablement recentré dimanche son propos, allant même jusqu’à abandonner son thème favori jusqu’alors de « la rupture ». Il a ponctué son discours d’un « J’ai changé », assurant en outre avoir « cessé d’être l’homme d’un seul parti » pour aller à la rencontre de « tous les Français sans exception ». Le candidat de l’UMP n’a d’ailleurs pas hésité à en appeler à de grandes figures historiques de la gauche, comme Jean Jaurès, Victor Hugo, Albert Camus et Émile Zola. De quoi susciter la colère du Parti socialiste. « Nous n’acceptons pas (...) la captation d’héritage. Pauvre Jaurès ! S’il avait su qu’un jour son nom serait cité dans un congrès de la droite française », s’est écrié hier François Hollande, chef du PS et compagnon de la favorite de gauche Ségolène Royal.
Fort de son « sacre » dimanche par son parti l’UMP, le ministre français de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a endossé sans attendre ses nouveaux habits de candidat officiel à la prochaine présidentielle, se posant en rassembleur face à son adversaire numéro un, la socialiste Ségolène Royal.
Surfant sur un score sans appel, avec 98,1 % des voix des militants qui ont voté (69,06 % des 330 000 adhérents de l’UMP), M. Sarkozy a pris possession dès hier matin de son quartier général de campagne, installé dans le Xe arrondissement, un quartier cosmopolite et populaire de Paris. Il a immédiatement enchaîné avec une visite au Mont Saint-Michel qui fut l’un des plus importants lieux de pèlerinage de l’Occident médiéval. Un « lieu très symbolique de l’identité de la France », a-t-il souligné. À ceux qui en...