Le Conseil supérieur chiite favorable
à la reprise du dialogue
le 04 janvier 2007 à 00h00
Tout en critiquant « l’obstination de l’autorité dans son refus de tout règlement et de toute initiative », le Conseil supérieur chiite (CSC) s’est déclaré hier favorable à une reprise du dialogue interne.
À l’issue d’une réunion présidée par cheikh Abdel Amir Kabalan, le Conseil communautaire chiite a invité, dans un communiqué, les Libanais à « rééditer l’expérience de la résistance (…) et à reprendre le chemin du dialogue interne ».
Dans le même temps, le dignitaire chiite a insisté sur « le rôle indispensable des hommes de religion » dans « l’apaisement de toutes les dissensions confessionnelles ».
« La crise libanaise est politique par excellence, a dit cheikh Kabalan, et aucun prolongement confessionnel ou communautaire ne doit lui être apporté. »
Pour sortir de la crise, le chef du CSC a réclamé « la formation d’un gouvernement d’union nationale, la formation d’un tribunal à caractère international dont le statut soit posé d’un commun accord par toutes les parties, le retour à la table de dialogue, le rejet de toutes les tutelles et ingérences, de quelque côté qu’elles viennent, le règlement de la crise économique par le gouvernement d’union nationale et enfin l’arrêt des campagnes médiatiques ».
« Les portes du Conseil supérieur chiite sont ouvertes à tous, et il se déclare prêt à être un point de rencontre, de dialogue, de consultation et de coopération dans le cadre de la réconciliation nationale globale », conclut le communiqué.
Tout en critiquant « l’obstination de l’autorité dans son refus de tout règlement et de toute initiative », le Conseil supérieur chiite (CSC) s’est déclaré hier favorable à une reprise du dialogue interne.
À l’issue d’une réunion présidée par cheikh Abdel Amir Kabalan, le Conseil communautaire chiite a invité, dans un communiqué, les Libanais à « rééditer l’expérience de la résistance (…) et à reprendre le chemin du dialogue interne ».
Dans le même temps, le dignitaire chiite a insisté sur « le rôle indispensable des hommes de religion » dans « l’apaisement de toutes les dissensions confessionnelles ».
« La crise libanaise est politique par excellence, a dit cheikh Kabalan, et aucun prolongement confessionnel ou communautaire ne doit lui être apporté. »
Pour sortir de la crise, le...
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