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Actualités

Afghanistan Les talibans confirment la mort d’un de leurs chefs

Un commandant des talibans a confirmé hier que le chef militaire du mouvement pour le sud de l’Afghanistan avait été tué le 19 décembre au cours d’un raid de l’aviation américaine, ajoutant que sa mort constituait un sérieux revers pour le mouvement islamiste. L’armée américaine avait annoncé samedi dernier qu’Akhtar Mohammad Osmani, proche d’Oussama Ben Laden, avait été abattu avec deux autres activistes lors d’un raid aérien contre leur voiture sur une route de la province de Helmand, dans le Sud afghan. Un chef taliban avait alors démenti l’information. « Il est mort. Nous avons reçu cette information le jour du raid mais nos dirigeants nous ont ordonnés de ne pas la révéler », a déclaré le commandant par téléphone à un journaliste de Reuters dans la ville pakistanaise frontalière de Chaman. « C’était non seulement un commandant militaire expérimenté, mais aussi un bon agent de transactions financières à notre service. Il avait de bons contacts », a-t-il dit sans donner plus de précisions. Osmani est le plus haut dirigeant taliban tué depuis le début de l’éviction du mouvement islamiste de Kaboul fin 2001. Les Américains l’ont présenté comme l’un des quatre principaux responsables du mouvement. Le mollah Mohammad Omar, chef des talibans, avait fait de Osmani son successeur désigné en 2001.
Un commandant des talibans a confirmé hier que le chef militaire du mouvement pour le sud de l’Afghanistan avait été tué le 19 décembre au cours d’un raid de l’aviation américaine, ajoutant que sa mort constituait un sérieux revers pour le mouvement islamiste. L’armée américaine avait annoncé samedi dernier qu’Akhtar Mohammad Osmani, proche d’Oussama Ben Laden, avait été abattu avec deux autres activistes lors d’un raid aérien contre leur voiture sur une route de la province de Helmand, dans le Sud afghan. Un chef taliban avait alors démenti l’information. « Il est mort. Nous avons reçu cette information le jour du raid mais nos dirigeants nous ont ordonnés de ne pas la révéler », a déclaré le commandant par téléphone à un journaliste de Reuters dans la ville pakistanaise frontalière de Chaman....