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Actualités - Chronologie

Hamadé : Les possibilités d’entente plus grandes que les probabilités d’escalade

Le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, a mis hier l’accent sur le fait que « les possibilités d’entente sont plus grandes que les probabilités d’escalade », qui demeurent, malgré tout, « réduites ». « Si le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a haussé le ton à l’issue de son troisième cycle de médiation pour résoudre la crise au Liban, c’est pour jeter la balle dans le camp des responsables libanais et les pousser, à la veille des fêtes, à effectuer un examen de conscience qui leur permettrait de surmonter certains obstacles » empêchant la solution, a indiqué M. Hamadé. « La condition inavouée de l’opposition (pour un règlement), c’est de renverser l’ensemble du gouvernement. Les Syriens et un certain nombre de leurs alliés veulent la tête du Premier ministre Fouad Siniora, qui a prouvé qu’il pouvait contrecarrer la volonté de ceux qui tiennent le pouvoir à Damas. Ils veulent prendre les clefs du Sérail à travers le ministre-roi. Ils possèdent celles de Baabda et bloquent Aïn el-Tiné et la place de l’Étoile », a-t-il noté. Selon Marwan Hamadé, il existe quatre phénomènes différents au sein de l’opposition : le Hezbollah, Amal, le général Aoun, qui « aspire à la présidence », et « les orphelins de Rustom Ghazalé, qui ont goûté au pouvoir, et qui sont le plus attachés à l’escalade ». Concernant les sanctions contre l’Iran décidées par le Conseil de sécurité, M. Hamadé a estimé qu’il s’agit d’un « message de la communauté internationale à ceux qui sont proches de nous et à ceux qui se trouvent plus loin, selon lequel le système international serait obligé de protéger le Liban et de garantir la mise en place du tribunal international de n’importe quelle manière, n’en déplaise à certains ». Le ministre a enfin mis l’accent sur la volonté de la majorité d’organiser une rencontre entre les pôles du 14 Mars, le secrétaire général du Hezbollah et le président de la Chambre. En conclusion, M. Hamadé a indiqué, sur un tout autre plan, que face au refus de la Syrie de coopérer pour le tracé des fermes de Chebaa, les Nations unies ont entrepris d’entamer les travaux pour le tracé des frontières dans cette région en coopération avec le Liban, loin des feux de la rampe. Des experts de l’ONU se sont rendus à cette fin en Israël afin d’examiner les cartes relatives à ce dossier, a précisé M. Hamadé. « Nous espérons que les semaines et les mois à venir seront marqués par des pressions accrues pour restituer ces fermes au Liban », a conclu M. Hamadé.
Le ministre des Télécommunications, Marwan Hamadé, a mis hier l’accent sur le fait que « les possibilités d’entente sont plus grandes que les probabilités d’escalade », qui demeurent, malgré tout, « réduites ».
« Si le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a haussé le ton à l’issue de son troisième cycle de médiation pour résoudre la crise au Liban, c’est pour jeter la balle dans le camp des responsables libanais et les pousser, à la veille des fêtes, à effectuer un examen de conscience qui leur permettrait de surmonter certains obstacles » empêchant la solution, a indiqué M. Hamadé.
« La condition inavouée de l’opposition (pour un règlement), c’est de renverser l’ensemble du gouvernement. Les Syriens et un certain nombre de leurs alliés veulent la tête du Premier ministre...