Washington appelle à un durcissement,
Moscou « satisfait » des sanctions
le 25 décembre 2006 à 00h00
Contrairement à la plupart des autres pays, de l’Europe à l’Extrême-Orient en passant par Israël, qui ont exprimé leur satisfaction à l’annonce de l’adoption de la résolution 1737, les États-Unis n’ont pas hésité à juger ces mesures insuffisantes. « Nous ne pensons pas que cette résolution suffise en elle-même. Nous voulons que la communauté internationale aille au-delà », a ainsi réagi le numéro trois du département d’État, Nicholas Burns. « Nous allons essayer de convaincre des pays, notamment les pays de l’Union européenne et le Japon, d’envisager certaines des mesures financières que nous avons prises », a-t-il ajouté.
Cela alors que le Premier ministre israélien Ehud Olmert déclarait hier que son gouvernement accueillait « favorablement cette importante décision de la communauté internationale », car elle offre « de nombreuses possibilités qui vont permettre de parvenir à des résultats positifs en vue de bloquer le programme nucléaire iranien ».
Plus nuancé, le ministre japonais des Affaires étrangères, Taro Aso, a évoqué, le même jour, le « profond espoir » de son pays, qui entretient des relations étroites avec l’Iran, de voir un « dénouement pacifique de la crise par la voie du dialogue ». Une réaction assez proche de celle de Paris, où le ministre des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy a appelé l’Iran à « faire le choix du dialogue » et à « revenir à la table des négociations » afin d’éviter « un isolement croissant ». La chancelière allemande Angela Merkel a, pour sa part, salué la résolution 1737 comme étant « un pas important et un signal important », et a relevé que son vote à l’unanimité montrait que « la communauté internationale continue à être soudée face à l’Iran dans le règlement du conflit sur le nucléaire ». Quant à l’ambassadeur de Russie à l’ONU, Vitaly Tchourkine, il s’est dit satisfait, tout en avertissant que Moscou considère toujours que les sanctions doivent être « l’instrument le plus extrême de l’arsenal de la diplomatie internationale ».
Contrairement à la plupart des autres pays, de l’Europe à l’Extrême-Orient en passant par Israël, qui ont exprimé leur satisfaction à l’annonce de l’adoption de la résolution 1737, les États-Unis n’ont pas hésité à juger ces mesures insuffisantes. « Nous ne pensons pas que cette résolution suffise en elle-même. Nous voulons que la communauté internationale aille au-delà », a ainsi réagi le numéro trois du département d’État, Nicholas Burns. « Nous allons essayer de convaincre des pays, notamment les pays de l’Union européenne et le Japon, d’envisager certaines des mesures financières que nous avons prises », a-t-il ajouté.
Cela alors que le Premier ministre israélien Ehud Olmert déclarait hier que son gouvernement accueillait « favorablement cette importante décision de la communauté...
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