Mitri : Moscou est attaché au tribunal
international dans sa mouture actuelle
le 19 décembre 2006 à 00h00
Pour le ministre de la Culture, Tarek Mitri, la visite de Fouad Siniora à Moscou a été « bonne, à l’aune notamment de l’influence russe sur la politique internationale et régionale ». Tarek Mitri, qui accompagnait entre autres le Premier ministre, a affirmé que cette visite a permis de dégager une unanimité autour de « l’importance du Liban et de la position qu’il occupe » au Proche-Orient. Il a également souligné que le Kremlin « a réitéré son attachement à l’indépendance du Liban, sa liberté et sa démocratie. Les Russes sont certes inquiets vu ce qui se passe au Liban, mais ils sont persuadés en même temps que les Libanais sont capables de transcender leurs problèmes par le dialogue, à l’ombre de la primauté de la loi et du respect de la Constitution », a-t-il précisé.
Tarek Mitri a, en outre, insisté sur le fait que la Russie « joue pleinement son rôle au sein de la communauté internationale, appréhende avec beaucoup de sérieux sa contribution au Conseil de sécurité et respecte ses engagements. Les responsables russes nous ont affirmé qu’ils étaient attachés au tribunal international dans sa mouture onusienne, après que les propositions d’amendement de Moscou eurent été prises en compte », a-t-il soutenu.
« Moscou s’oppose depuis le début à la politisation de ce tribunal ou à son utilisation à des fins politiques diverses. Nous leur avons certifié que notre but était juste de faire en sorte que la vérité éclate et que la justice se fasse », a poursuivi le ministre de la Culture. « Ce qui est important, c’est que les Russes pensent que les amendements qu’ils ont introduits au projet du tribunal garantissent la non-politisation de ce tribunal », a-t-il assuré, indiquant que Moscou appuie la médiation du secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, « mais que le soutien saoudien et l’accompagnement arabe et international de plus en plus large de cette médiation ne suffisent pas à lui assurer le succès ».
Tarek Mitri a conclu en précisant que Amr Moussa n’a fait qu’écouter les différents responsables libanais ; que les idées qu’il a transmises aux uns et aux autres sont « purement » libanaises et qu’il ne s’agit en rien « d’ingérences étrangères dans les affaires libanaises ».
Pour le ministre de la Culture, Tarek Mitri, la visite de Fouad Siniora à Moscou a été « bonne, à l’aune notamment de l’influence russe sur la politique internationale et régionale ». Tarek Mitri, qui accompagnait entre autres le Premier ministre, a affirmé que cette visite a permis de dégager une unanimité autour de « l’importance du Liban et de la position qu’il occupe » au Proche-Orient. Il a également souligné que le Kremlin « a réitéré son attachement à l’indépendance du Liban, sa liberté et sa démocratie. Les Russes sont certes inquiets vu ce qui se passe au Liban, mais ils sont persuadés en même temps que les Libanais sont capables de transcender leurs problèmes par le dialogue, à l’ombre de la primauté de la loi et du respect de la Constitution », a-t-il précisé.
Tarek Mitri a, en outre,...
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