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Actualités - Chronologie

Bahreïn L’opposition chiite boycotte la séance d’ouverture du nouveau Parlement

L’Association de l’entente nationale islamique (AENI, principale composante de l’opposition chiite) à Bahreïn a décidé de boycotter la séance d’ouverture du nouveau Parlement, hier, pour protester notamment contre la composition du gouvernement. Cette décision a été prise avant la cérémonie d’ouverture du Parlement, durant une réunion de l’AENI qui avait remporté 17 des 40 sièges de la Chambre des députés lors du scrutin législatif du 25 novembre, le deuxième depuis le retour en 2002 de ce petit archipel à la vie parlementaire, suspendue en 1975. Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, l’AENI proteste surtout contre la désignation au nouveau gouvernement « d’un ministre des crises politiques, cheikh Ahmad ben Atiyatullah al-Khalifa, principal accusé dans le scandale (contenu) dans le rapport al-Bandar », préparé par un ancien conseiller du gouvernement bahreïni, Salah al-Bandar, un Britannique d’origine soudanaise. Cheikh Ahmad ben Atiyatullah, désigné ministre pour les Affaires du Conseil des ministres, a été accusé dans ce rapport de diriger « une organisation secrète » œuvrant pour influer sur les résultats des élections et écarter l’opposition chiite. La nomination de Ahmad ben Atiyatullah « est considérée par la majorité du peuple bahreïni, chiites et sunnites, comme un message de provocation », souligne l’AENI. L’AENI proteste également contre « l’ingérence directe de personnes influentes au sein du palais royal dans la distribution des postes au sein de la Chambre des députés », selon le communiqué. Dénonçant « une politique d’exclusion et de marginalisation », l’AENI « décide de ne pas assister à la réunion de distribution des postes » et « refuse d’assumer des fonctions importantes au sein de la Chambre des députés », ajoute le texte. Le Parlement bahreïni est composé de la Chambre des députés et du Conseil consultatif (une instance de 40 membres désignés). Ce Conseil peut bloquer toute initiative émanant de la Chambre élue.

L’Association de l’entente nationale islamique (AENI, principale composante de l’opposition chiite) à Bahreïn a décidé de boycotter la séance d’ouverture du nouveau Parlement, hier, pour protester notamment contre la composition du gouvernement. Cette décision a été prise avant la cérémonie d’ouverture du Parlement, durant une réunion de l’AENI qui avait remporté 17 des 40 sièges de la Chambre des députés lors du scrutin législatif du 25 novembre, le deuxième depuis le retour en 2002 de ce petit archipel à la vie parlementaire, suspendue en 1975. Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, l’AENI proteste surtout contre la désignation au nouveau gouvernement « d’un ministre des crises politiques, cheikh Ahmad ben Atiyatullah al-Khalifa, principal accusé dans le scandale (contenu) dans...