Le nouveau Parlement bahreïni entame vendredi sa première session. Ali Salmane, chef de l’Association de l’entente nationale islamique (AENI), principale force de l’opposition chiite dans cet État dirigé par une dynastie sunnite, a déclaré à l’AFP que « la formation du nouveau gouvernement suscitait un grand mécontentement parce qu’il n’y avait pas eu de consultations (préalables) des forces politiques ». « La présence dans ce cabinet d’un ministre (à l’origine) d’une crise suscite le mécontentement », a ajouté Ali Salmane, dans une allusion au ministre pour les Affaires du Conseil des ministres, Ahmad ben Atiyatullah al-Khalifa. Ce ministre avait été accusé de diriger « une organisation secrète » œuvrant pour influer sur les résultats des élections et écarter l’opposition chiite.
Le nouveau Parlement bahreïni entame vendredi sa première session. Ali Salmane, chef de l’Association de l’entente nationale islamique (AENI), principale force de l’opposition chiite dans cet État dirigé par une dynastie sunnite, a déclaré à l’AFP que « la formation du nouveau gouvernement suscitait un grand mécontentement parce qu’il n’y avait pas eu de consultations (préalables) des forces politiques ». « La présence dans ce cabinet d’un ministre (à l’origine) d’une crise suscite le mécontentement », a ajouté Ali Salmane, dans une allusion au ministre pour les Affaires du Conseil des ministres, Ahmad ben Atiyatullah al-Khalifa. Ce ministre avait été accusé de diriger « une organisation secrète » œuvrant pour influer sur les résultats des élections et écarter l’opposition chiite.
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