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Actualités - Chronologie

Washington et Paris réaffirment leur soutien au gouvernement Siniora

Washington et Paris ont réaffirmé hier leur soutien au gouvernement de Fouad Siniora, pressé par le Hezbollah et ses alliés de démissionner. La Maison-Blanche a notamment dénoncé les ingérences de la Syrie dans les affaires de son voisin. Le président George W. Bush « est déterminé à voir la réussite du gouvernement du Premier ministre et il croit qu’il est important que les gens dans la région soutiennent cette démocratie élue », a déclaré devant la presse le porte-parole de la Maison-Blanche Tony Snow. M. Bush croit aussi que les voisins du Liban « ne doivent pas essayer de s’immiscer dans le fonctionnement interne du gouvernement libanais, et cela vaut évidemment pour les Syriens », a-t-il dit. Pour sa part, le Premier ministre français Dominique de Villepin a réaffirmé le soutien de la France au gouvernement de Fouad Siniora. « Nous (éprouvons) de l’inquiétude vis-à-vis de l’avenir du Liban. Ce qui se joue est important pour le Liban et l’ensemble de la région. Nous avons à cœur d’apporter notre appui à tous ceux qui veulent s’ériger en force de paix et de justice et (...) c’est l’engagement du gouvernement Siniora », a déclaré le Premier ministre, en marge d’une rencontre avec son homologue marocain Driss Jettou à Paris. « À ce stade, nous n’avons pas confirmation d’un accord sur la base des propositions du secrétaire général de la Ligue arabe », a par ailleurs déclaré à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Jean-Baptiste Mattéi. Toujours en France, le Parti socialiste a accusé hier le Hezbollah de vouloir faire « un coup d’État rampant » au Liban. « Tout le monde a compris que les manifestations ont un objectif : empêcher la mise en place du tribunal pénal international et empêcher que la vérité soit faite sur la multiplication des assassinats politiques » perpétrés au Liban, a déclaré Julien Dray, porte-parole du parti. « Il faut donc être aux côtés du gouvernement libanais actuel, légitime, démocratiquement élu », a-t-il ajouté. D’un autre côté, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy s’est entretenu de la situation en Iran et au Liban avec le vice-Premier ministre israélien Shimon Peres, qu’il a reçu hier soir place Beauvau, a-t-on appris auprès de son entourage. Face à la « menace iranienne, les deux hommes se sont accordés à estimer que la fermeté devrait être de mise », a-t-on précisé de même source à l’AFP à l’issue de la rencontre.
Washington et Paris ont réaffirmé hier leur soutien au gouvernement de Fouad Siniora, pressé par le Hezbollah et ses alliés de démissionner. La Maison-Blanche a notamment dénoncé les ingérences de la Syrie dans les affaires de son voisin. Le président George W. Bush « est déterminé à voir la réussite du gouvernement du Premier ministre et il croit qu’il est important que les gens dans la région soutiennent cette démocratie élue », a déclaré devant la presse le porte-parole de la Maison-Blanche Tony Snow. M. Bush croit aussi que les voisins du Liban « ne doivent pas essayer de s’immiscer dans le fonctionnement interne du gouvernement libanais, et cela vaut évidemment pour les Syriens », a-t-il dit.
Pour sa part, le Premier ministre français Dominique de Villepin a réaffirmé le soutien de la France au...