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Actualités - Chronologie

Les « constantes maronites », une feuille de route acceptable mais élastique

Les propositions de Bkerké contenues dans le document sur les « constantes maronites » et le communiqué mensuel de l’Assemblée des évêques ont été généralement bien accueillies par la communauté politique comme une invitation à la réflexion. Mais dans ce cadre trop général, certains ont tenté de mettre ce qui ne s’y trouve pas Au sein de l’opposition, l’ancien député Sleimane Frangié a affirmé avoir apprécié l’idée de la formation d’un « cabinet d’entente nationale ». Mais le chef des Marada lui assigne une tâche que le document ne prévoit pas : l’élaboration d’une nouvelle loi électorale et l’organisation d’élections législatives anticipées qui précéderaient l’élection présidentielle. Insistant sur la « philosophie » qui inspire le document, qui recommande aux Libanais de ne pas s’engager dans la politique des axes, M. Élie Skaff estime que « cette philosophie est de nature à faire du Liban, si les autres communautés l’acceptent, un État neutre ». Mais pour M. Ghaleb Abou Zeïnab, membre du bureau politique du Hezbollah, « le Liban libanais ne signifie naturellement pas le Liban faible et neutre ». « Bkerké est favorable à la petite circonscription, a-t-il encore relevé, mais il existe d’autres points de vue qu’il faut examiner. » La majorité Au sein de la majorité, les échos sont positifs, mais peu des partis ou courants politiques ont analysé le document en détail. Pour le ministre Ahmad Fatfat, le document publié par Bkerké « force toutes les parties à réfléchir sérieusement à une solution », en raison du caractère exhaustif du panier de mesures qu’il propose. Pour sa part, le Amid du Bloc national, Carlos Eddé, a salué en particulier la possibilité d’un retour aux institutions et l’appel lancé par les évêques maronites au président de la Chambre, l’invitant à réunir le Parlement. Pour M. Boutros Harb, comme pour l’ancien ministre Nadim Salem (Renouveau démocratique), ceux qui appuient nominalement le document sur les constantes maronites doivent « passer aux actes » et « à quitter la rue ».
Les propositions de Bkerké contenues dans le document sur les « constantes maronites » et le communiqué mensuel de l’Assemblée des évêques ont été généralement bien accueillies par la communauté politique comme une invitation à la réflexion. Mais dans ce cadre trop général, certains ont tenté de mettre ce qui ne s’y trouve pas
Au sein de l’opposition, l’ancien député Sleimane Frangié a affirmé avoir apprécié l’idée de la formation d’un « cabinet d’entente nationale ». Mais le chef des Marada lui assigne une tâche que le document ne prévoit pas : l’élaboration d’une nouvelle loi électorale et l’organisation d’élections législatives anticipées qui précéderaient l’élection présidentielle.
Insistant sur la « philosophie » qui inspire le document, qui recommande aux Libanais de...