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Actualités - Chronologie

La secrétaire générale d’Amnesty invite les responsables à éviter l’escalade

La secrétaire générale d’Amnesty International, Irène Khan, a invité hier les dirigeants politiques au Liban à s’assurer que les manifestations hostiles au gouvernement ne dégénèrent pas en violence pouvant entraîner des violations des droits de l’homme. « Tous les dirigeants doivent user de leur influence pour s’assurer que les manifestations ne dégénèrent pas en violence politique entraînant des violations des droits de l’homme », a déclaré à Beyrouth la secrétaire générale de l’organisation de défense des droits de l’homme. Elle s’exprimait après des entretiens avec le président de la République, Émile Lahoud, le président du Parlement, Nabih Berry, et le Premier ministre, Fouad Siniora. « Du point de vue du droit humain, les manifestations de milliers de personnes à Beyrouth constituent un remarquable exemple de gens dans l’exercice de leur droit d’expression et de liberté de réunion, de manière pacifique », a estimé Mme Khan qui effectue une tournée au Proche-Orient. Mais, la mort violente d’un Libanais dimanche dans des accrochages « devrait amener tous les acteurs politiques à agir de façon responsable pour éviter les erreurs du passé », étant donné que les « conflits confessionnels avaient conduit à des violations massives des droits de l’homme dans le passé », a-t-elle ajouté.
La secrétaire générale d’Amnesty International, Irène Khan, a invité hier les dirigeants politiques au Liban à s’assurer que les manifestations hostiles au gouvernement ne dégénèrent pas en violence pouvant entraîner des violations des droits de l’homme.
« Tous les dirigeants doivent user de leur influence pour s’assurer que les manifestations ne dégénèrent pas en violence politique entraînant des violations des droits de l’homme », a déclaré à Beyrouth la secrétaire générale de l’organisation de défense des droits de l’homme.
Elle s’exprimait après des entretiens avec le président de la République, Émile Lahoud, le président du Parlement, Nabih Berry, et le Premier ministre, Fouad Siniora.
« Du point de vue du droit humain, les manifestations de milliers de personnes à Beyrouth...