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Gemayel : « Pas d’autre choix que le dialogue »

Dans une interview à la Voix du Liban, samedi, le président supérieur du parti Kataëb, Amine Gemayel, a considéré que les Libanais n’avaient d’autre issue que de revenir au dialogue. Il a insisté sur le fait que « le pays ne peut vivre de manifestations, de surenchère, de discours politiques à la limite de la vulgarité », soulignant qu’une telle situation « mène le pays à la destruction, pas à la construction ». M. Gemayel a déclaré n’avoir pas « désespéré de pouvoir arriver à un compromis historique, quelles que soient les tensions ». L’ancien président de la République a mis cependant en garde contre « l’adoption de slogans pompeux, tout en essayant d’y arriver par les moyens des autres », appelant à « ne pas commettre l’irréparable ». Il a évoqué la situation socio-économique délicate du pays, exprimant sa crainte que la stabilité de la livre ne s’en ressente. M. Gemayel a par ailleurs déploré qu’on prenne autant à la légère la souffrance du peuple, soulignant au passage l’importance des initiatives prises par le président du Parlement Nabih Berry, et affirmant être confiant que le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a à cœur les intérêts du pays. Sur un éventuel conflit confessionnel, M. Gemayel a considéré qu’il ne « fallait pas se cacher derrière son petit doigt, à un moment où la région et le monde vivent un choc des civilisations ». D’autre part, M. Gemayel a reçu une visite de condoléances pour la mort de son fils, le ministre Pierre Gemayel, de la part du représentant de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) au Liban, Abbas Zaki. M. Zaki a déclaré qu’il avait transmis à l’ancien président un message de la part du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, dans lequel celui-ci lui exprime toute son appréciation pour ses positions politiques. Il a également affirmé être porteur d’idées pour sortir le Liban de l’impasse, qu’il a discutées avec M. Gemayel et, avant cela, avec M. Berry.
Dans une interview à la Voix du Liban, samedi, le président supérieur du parti Kataëb, Amine Gemayel, a considéré que les Libanais n’avaient d’autre issue que de revenir au dialogue. Il a insisté sur le fait que « le pays ne peut vivre de manifestations, de surenchère, de discours politiques à la limite de la vulgarité », soulignant qu’une telle situation « mène le pays à la destruction, pas à la construction ». M. Gemayel a déclaré n’avoir pas « désespéré de pouvoir arriver à un compromis historique, quelles que soient les tensions ».
L’ancien président de la République a mis cependant en garde contre « l’adoption de slogans pompeux, tout en essayant d’y arriver par les moyens des autres », appelant à « ne pas commettre l’irréparable ». Il a évoqué la situation socio-économique...