Tirs nourris dans la banlieue sud
après le discours de Nasrallah
le 01 décembre 2006 à 00h00
Comme si les Libanais n’étaient pas suffisamment tendus et anxieux à cause de la situation actuelle, les partisans du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth n’ont pas trouvé mieux que de se livrer à des tirs nourris, pour ponctuer la fin du discours de Hassan Nasrallah.
Les tirs ont provoqué la panique dans la banlieue chrétienne sud de Beyrouth. De nombreuses personnes qui n’étaient pas au courant de l’appel de l’opposition au sit-in ont cru à un accrochage armé entre les forces du 14 Mars et du 8 Mars. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour interpeller les tireurs ou saisir les armes, sachant que le Hezbollah a monté en épingle l’affaire des neuf gardes du corps du PDG de la LBCI, Pierre Daher, interpellés alors qu’ils s’entraînaient dans la région du Kesrouan alors qu’ils détenaient un permis de port d’armes.
En soirée, ce sont des feux d’artifice qui ont ponctué, à Tarik Jédidé, la fin du discours du Premier ministre, Fouad Siniora. Des dizaines de personnes sont descendues dans les rues pour exprimer leur appui au chef du gouvernement, brandissant des drapeaux libanais.
Sur plusieurs balcons, le drapeau libanais a été accroché en soirée, en réponse à l’appel de M. Siniora qui a demandé aux Libanais d’accrocher les couleurs libanaises sur leurs fenêtres « pour défendre le Liban ». Cet appel a été relayé en soirée par le chef du Courant du futur, Saad Hariri, qui a suspendu un gigantesque drapeau libanais sur le balcon de la résidence paternelle à Koraytem, ainsi que par la ministre Nayla Moawad, le chef du Renouveau démocratique, Nassib Lahoud, et le chef des FL, Samir Geagea.
Comme si les Libanais n’étaient pas suffisamment tendus et anxieux à cause de la situation actuelle, les partisans du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth n’ont pas trouvé mieux que de se livrer à des tirs nourris, pour ponctuer la fin du discours de Hassan Nasrallah.
Les tirs ont provoqué la panique dans la banlieue chrétienne sud de Beyrouth. De nombreuses personnes qui n’étaient pas au courant de l’appel de l’opposition au sit-in ont cru à un accrochage armé entre les forces du 14 Mars et du 8 Mars. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour interpeller les tireurs ou saisir les armes, sachant que le Hezbollah a monté en épingle l’affaire des neuf gardes du corps du PDG de la LBCI, Pierre Daher, interpellés alors qu’ils s’entraînaient dans la région du Kesrouan alors qu’ils...
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