LUXE
«La Dona», une ligne de Cartier en hommage à Maria Felix
le 01 décembre 2006 à 00h00
Elle a été l’amie de Colette, de Cocteau, de Sartre, de Leonor Fini, de Dali, de Domiguin, de Gabin, de Jean Renoir, d’Evita Peron, de Frida Kahlo, de Diego Rivera et de toutes les célébrités du XXe siècle. Elle a été, par-dessus tout, «La Dona», la réincarnation au cinéma de «la belle Otero», celle pour qui les violonistes de Maxim’s jouaient Maria Bonita à peine avait-elle franchi le seuil de l’établissement, celle pour qui le roi Farouk se disait prêt à offrir la couronne de Nefertari. Née au Mexique en 1914, Maria Felix passe à Paris la moitié de sa vie. Elle y multiplie les extravagances et les coups d’éclat. Ses excentricités font la une des magazines, son talent fascine, sa beauté désarme.
Lorsqu’un jour elle se présente chez Cartier avec un bébé crocodile dans un bocal, le joaillier de l’impossible ne sait pas encore s’il sera à la hauteur du défi qu’elle vient lui proposer. Mais la bête servira de modèle à une parure historique, exécutée en un temps record, les artisans de la maison craignant que le saurien ne grandisse avant la fin de leur mission.
C’est ainsi qu’est née la ligne « La Dona », en hommage à l’une des actrices les plus célèbres du siècle dernier. Le bijou le plus fluide jamais créé par Cartier a depuis connu une sorte d’évolution génétique. Ses anneaux en demi-lunes forment la chaîne de la dernière création maison, la montre éponyme en forme de reptile dont le cadran se rétrécit en suivant la forme décroissante du bracelet qui semble couler autour du poignet. La montre « La Dona », actuellement en tournée de star, a fait une entrée spectaculaire à Dubaï en septembre dernier avec, pour égérie, la chanteuse Haïfa Wehbé. Dans la foulée, le sac « La Dona » affiche un luxe sauvage. Une identité forte, coupe ample, confort impeccable, attaches carénées en forme de trapèze, chaîne de gourmette XL, poche zippée, fermoir gainé cuir, doublure jacquard, souplesse et onctuosité de la peau grainée et du daim velouté, une perfection d’artisanat et d’élégance dignes du mythe et du style du grand joaillier.
Elle a été l’amie de Colette, de Cocteau, de Sartre, de Leonor Fini, de Dali, de Domiguin, de Gabin, de Jean Renoir, d’Evita Peron, de Frida Kahlo, de Diego Rivera et de toutes les célébrités du XXe siècle. Elle a été, par-dessus tout, «La Dona», la réincarnation au cinéma de «la belle Otero», celle pour qui les violonistes de Maxim’s jouaient Maria Bonita à peine avait-elle franchi le seuil de l’établissement, celle pour qui le roi Farouk se disait prêt à offrir la couronne de Nefertari. Née au Mexique en 1914, Maria Felix passe à Paris la moitié de sa vie. Elle y multiplie les extravagances et les coups d’éclat. Ses excentricités font la une des magazines, son talent fascine, sa beauté désarme.
Lorsqu’un jour elle se présente chez Cartier avec un bébé crocodile dans un bocal, le joaillier de...
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