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Environnement L’Océanie se mobilise pour protéger les baleines à bosse

Les scientifiques d’Océanie ont décidé d’unir leurs moyens et leurs connaissances pour protéger les baleines à bosse, dont la population ne s’accroît pas mais que le Japon veut chasser, ont-ils indiqué hier à Nouméa (Nouvelle-Calédonie). À l’initiative de l’association de Nouvelle-Calédonie, Opérations cétacés, et du Consortium de recherche des mammifères marins du Pacifique-Sud, un atelier de travail réunit jusqu’au 2 décembre une quinzaine de scientifiques internationaux. « L’objectif de cet atelier est de mieux protéger les baleines à bosse et d’obtenir une estimation de la population dans l’hémisphère Sud, grâce au rassemblement des données au niveau régional », a déclaré à l’AFP Claire Garrigue, responsable d’Opérations cétacés. À terme, les scientifiques veulent élaborer un projet de protection des baleines à bosse pour le Pacifique-Sud. Pendant l’hiver austral, entre juillet et septembre, les baleines à bosse quittent l’Antarctique pour venir se reproduire dans les eaux chaudes du Pacifique. Leur passage génère d’importantes activités touristiques d’observation des baleines, dont « les enjeux économiques et sociaux sont énormes », a-t-elle souligné. Plusieurs pays et territoires du Pacifique-Sud, dont la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, ont déclaré leur zone économique exclusive, sanctuaire des baleines. Bien que, selon les scientifiques, la population des baleines à bosse ne montre aucun signe d’accroissement dans le Pacifique-Sud, le Japon va étendre ses prises à cette espèce. « Le Japon va prendre 25 à 50 baleines à bosse par an dans l’hémisphère Sud, dans le sanctuaire antarctique à partir de 2007. Nous ne sommes pas du tout d’accord », a déclaré Claire Garrigue. Sous couvert de recherche scientifique, le Japon pêche chaque année plusieurs centaines de cétacés, malgré un moratoire sur la chasse aux baleines de 1986.
Les scientifiques d’Océanie ont décidé d’unir leurs moyens et leurs connaissances pour protéger les baleines à bosse, dont la population ne s’accroît pas mais que le Japon veut chasser, ont-ils indiqué hier à Nouméa (Nouvelle-Calédonie). À l’initiative de l’association de Nouvelle-Calédonie, Opérations cétacés, et du Consortium de recherche des mammifères marins du Pacifique-Sud, un atelier de travail réunit jusqu’au 2 décembre une quinzaine de scientifiques internationaux.
« L’objectif de cet atelier est de mieux protéger les baleines à bosse et d’obtenir une estimation de la population dans l’hémisphère Sud, grâce au rassemblement des données au niveau régional », a déclaré à l’AFP Claire Garrigue, responsable d’Opérations cétacés. À terme, les scientifiques veulent élaborer un...