Le chef de l’État, Émile Lahoud, a stigmatisé l’assassinat du ministre Pierre Gemayel qu’il a qualifié de « catastrophe », appelant les Libanais à resserrer les rangs pour sauvegarder le Liban.
À la veille de la fête de l’Indépendance où il était supposé prononcer un mot devant la nation, M. Lahoud a indiqué avoir été « choqué par cette catastrophe qui a frappé tous les Libanais ».
« Celui qui a commis ce crime contribue au complot qui a commencé avec l’assassinat de Rafic Hariri, a-t-il précisé. Je dis aux Libanais que l’heure est à l’unité des rangs, sinon c’est le Liban qui sera perdant. »
S’adressant directement au père du ministre assassiné, l’ancien chef de l’État Amine Gemayel, M. Lahoud a déclaré : « Votre fils est le nôtre et ce qui lui est arrivé peut arriver à nos enfants », a-t-il dit, avant de lui présenter ses condoléances ainsi qu’à sa famille.
Et le chef de l’État d’insister auprès des Libanais sur l’importance de « l’unité » dont ils peuvent tirer leur force, soulignant que la seule issue pour faire avorter ce complot est le retour au dialogue.
Par ailleurs, évoquant dans la matinée devant ses visiteurs la question du tribunal international, M. Lahoud a rappelé que le principe a fait l’unanimité au Liban, affirmant que le tribunal a pour objectif de faire la lumière sur l’assassinat de Rafic Hariri et ses compagnons en vue de sanctionner les responsables. Le chef de l’État a, en outre, mis en garde contre une éventuelle exploitation de ce tribunal à des fins politiques. M. Lahoud s’adressait à une délégation de journalistes français en visite au Liban.
Le chef de l’État, Émile Lahoud, a stigmatisé l’assassinat du ministre Pierre Gemayel qu’il a qualifié de « catastrophe », appelant les Libanais à resserrer les rangs pour sauvegarder le Liban.
À la veille de la fête de l’Indépendance où il était supposé prononcer un mot devant la nation, M. Lahoud a indiqué avoir été « choqué par cette catastrophe qui a frappé tous les Libanais ».
« Celui qui a commis ce crime contribue au complot qui a commencé avec l’assassinat de Rafic Hariri, a-t-il précisé. Je dis aux Libanais que l’heure est à l’unité des rangs, sinon c’est le Liban qui sera perdant. »
S’adressant directement au père du ministre assassiné, l’ancien chef de l’État Amine Gemayel, M. Lahoud a déclaré : « Votre fils est le nôtre et ce qui lui est arrivé peut arriver à nos...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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