Basé sur le best-seller international de Lauren Weisberger, The Devil Wears Prada est une incontestable ode au monde fashion. Meryl Streep incarne la reine mère de l’industrie de la mode, une femme dont les caprices peuvent lancer ou éteindre des carrières, alors qu’Anne Hathaway joue le rôle de sa nouvelle assistante, jeune fille naïve (en matière d’habits) plus tard transformée en jeune fille totalement « in ». Mis à part cet aspect amusant – parfois mordant – du film, il est important de souligner comment la propagande américaine commercialise à merveille le faste de cet univers de mode (qui malheureusement attire, par sa facticité, de plus en plus de filles. Eh oui, à travers ce «malheureusement», je fais allusion aux contraintes du boulot et, surtout, l’anorexie...) et montre la «coriacité»...
Actualités - Opinion
Courrier Le diable et Prada
le 02 novembre 2006 à 00h00
Basé sur le best-seller international de Lauren Weisberger, The Devil Wears Prada est une incontestable ode au monde fashion. Meryl Streep incarne la reine mère de l’industrie de la mode, une femme dont les caprices peuvent lancer ou éteindre des carrières, alors qu’Anne Hathaway joue le rôle de sa nouvelle assistante, jeune fille naïve (en matière d’habits) plus tard transformée en jeune fille totalement « in ». Mis à part cet aspect amusant – parfois mordant – du film, il est important de souligner comment la propagande américaine commercialise à merveille le faste de cet univers de mode (qui malheureusement attire, par sa facticité, de plus en plus de filles. Eh oui, à travers ce «malheureusement», je fais allusion aux contraintes du boulot et, surtout, l’anorexie...) et montre la «coriacité»...

