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EAU Vers la naturalisation de quelque 10 000 apatrides aux Émirats

Le ministre émirati de l’Intérieur a annoncé hier la prochaine naturalisation d’apatrides dans cette riche monarchie du Golfe, au nombre de quelque 10 000 selon une estimation non officielle. « Une commission (...) s’apprête à dresser une première liste d’apatrides ayant droit à la naturalisation (...) dont il a été prouvé qu’ils vivaient dans le pays avant la proclamation de la Fédération » des Émirats arabes unis, le 2 décembre 1971, a déclaré cheikh Seif ben Zayed al-Nahyane, cité par l’agence officielle Wam. Quelque 10 000 apatrides, généralement d’origine iranienne, asiatique ou de l’archipel de Zanzibar, ont été recensés pour être naturalisés, a indiqué à l’AFP une source informée au ministère de l’Intérieur. Pour être naturalisé, un apatride doit avoir vécu « en permanence » aux Émirats depuis la période antérieure à la création de la fédération, ne pas dissimuler de documents prouvant son ancienne nationalité et ne pas avoir d’antécédent judiciaire, a souligné le général Charifi. Le problème des apatrides, appelés aussi « Bidoun », se pose dans plusieurs monarchies pétrolières du Golfe où certains se sont établis clandestinement dans les années 60, attirés par la manne pétrolière. Les Émirats, fédération de sept membres (Abou Dhabi, Dubaï, Charjah, Ajman, Ras al-Khaïmah, Foujaïrah et Oum al-Qaiwaïn), comptent 4,1 millions d’habitants, dont 21,9 % d’autochtones, selon des statistiques officielles.

Le ministre émirati de l’Intérieur a annoncé hier la prochaine naturalisation d’apatrides dans cette riche monarchie du Golfe, au nombre de quelque 10 000 selon une estimation non officielle. « Une commission (...) s’apprête à dresser une première liste d’apatrides ayant droit à la naturalisation (...) dont il a été prouvé qu’ils vivaient dans le pays avant la proclamation de la Fédération » des Émirats arabes unis, le 2 décembre 1971, a déclaré cheikh Seif ben Zayed al-Nahyane, cité par l’agence officielle Wam. Quelque 10 000 apatrides, généralement d’origine iranienne, asiatique ou de l’archipel de Zanzibar, ont été recensés pour être naturalisés, a indiqué à l’AFP une source informée au ministère de l’Intérieur. Pour être naturalisé, un apatride doit avoir vécu « en permanence...