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Andraos et le BCCN s’en prennent à Aoun

Le député du Rassemblement démocratique, Antoine Andraos, s’en est pris hier au chef du Courant patriotique libre (CPL), le général Michel Aoun, dans le cadre de la polémique sur les déplacés qui oppose actuellement le courant aouniste au bloc Joumblatt. « Nous rappelons au général Aoun que lorsqu’il était dans son exil doré à Paris, les déplacés retournaient dans leurs villages qui se transformaient de petits en grands villages par le biais de la reconstruction et de l’édification des églises, grâce aux efforts du Premier ministre martyr Rafic Hariri, du leader national Walid Joumblatt et du patriarche Sfeir (...) », a indiqué M. Andraos dans un communiqué. « Nous n’avons vu personne du courant du général aider à la reconstruction des églises et des mosquées. Nous rappelons au général, qui se trouvait en France à cette époque alors que maintenant il renie ce pays qui lui a offert son hospitalité, que les cloches du retour ont sonné depuis de longues années déjà. Il aurait mieux valu que le général et certains de ses députés qui se demandent où ces cloches ont sonné prennent le chemin de la Montagne pour être témoins de la convivialité, des églises qui ont été édifiées et des cloches qui sonnent. Au lieu de faire tout un boucan, de recourir à l’escalade et de lancer des insultes, que le général laisse ceux qui sont retournés profiter de la vie commune avec les résidents », a poursuivi M. Andraos. Critiquant la position du chef du CPL au sujet du tribunal international, le député a enfin estimé, que « le général Aoun s’était acclimaté à la cuisine “addoumienne” et “lahoudienne” à travers les marchés conclus pour son retour qui lui ont permis de boucler ses dossiers judiciaires ». De son côté, le Bureau central de coordination national (BCCN), formé d’anciens aounistes, a critiqué le discours prononcé le 15 octobre par le général Aoun, estimant qu’il y avait dedans une volonté de légitimer le maintien de l’arsenal du Hezbollah. Le BCCN a estimé que la revendication d’un cabinet d’union nationale sert d’ailleurs cet objectif, puisqu’elle vise à dévier les regards de l’essentiel, à savoir le désarmement du parti de Dieu et l’édification de l’État.
Le député du Rassemblement démocratique, Antoine Andraos, s’en est pris hier au chef du Courant patriotique libre (CPL), le général Michel Aoun, dans le cadre de la polémique sur les déplacés qui oppose actuellement le courant aouniste au bloc Joumblatt.
« Nous rappelons au général Aoun que lorsqu’il était dans son exil doré à Paris, les déplacés retournaient dans leurs villages qui se transformaient de petits en grands villages par le biais de la reconstruction et de l’édification des églises, grâce aux efforts du Premier ministre martyr Rafic Hariri, du leader national Walid Joumblatt et du patriarche Sfeir (...) », a indiqué M. Andraos dans un communiqué.
« Nous n’avons vu personne du courant du général aider à la reconstruction des églises et des mosquées. Nous rappelons au général, qui se...