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Le dossier des sanctions contre l’Iran transmis aux ambassadeurs à l’ONU

Les six pays impliqués dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien ont transmis hier à leurs ambassadeurs à l’ONU le dossier des sanctions à imposer à l’Iran, a-t-on appris auprès du département d’État. Les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères des États-Unis, de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie et Chine se sont entretenus hier par vidéoconférence pour choisir un éventail de sanctions susceptibles de figurer dans une prochaine résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, a indiqué le porte-parole du département d’État, Sean McCormack. Ils se sont accordés à charger leurs représentants permanents aux Nations unies de négocier les termes de la résolution, a ajouté M. McCormack. « Je pense que les représentants permanents vont commencer à se réunir dès cette semaine pour discuter d’éléments précis de la résolution et mettre tout cela en forme », a-t-il précisé. Par ailleurs, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a enjoint hier à l’Occident de « changer d’attitude » envers son pays, affirmant même que l’application de sanctions marquerait « un jour de célébrations ». Évoquant la pression croissante de ces dernières pour que l’Iran suspende son enrichissement d’uranium, il a appelé son pays à « rester ferme et uni pour obtenir des victoires plus grandes ». Le président n’en a pas moins affirmé que Téhéran restait « prêt à négocier dans un cadre scientifique, légal et raisonnable ». L’Iran assure que son programme nucléaire a un objectif exclusivement civil, mais les grandes puissances craignent qu’il puisse le détourner à des fins militaires.

Les six pays impliqués dans les discussions sur le dossier nucléaire iranien ont transmis hier à leurs ambassadeurs à l’ONU le dossier des sanctions à imposer à l’Iran, a-t-on appris auprès du département d’État.
Les directeurs politiques des ministères des Affaires étrangères des États-Unis, de Grande-Bretagne, France, Allemagne, Russie et Chine se sont entretenus hier par vidéoconférence pour choisir un éventail de sanctions susceptibles de figurer dans une prochaine résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, a indiqué le porte-parole du département d’État, Sean McCormack.
Ils se sont accordés à charger leurs représentants permanents aux Nations unies de négocier les termes de la résolution, a ajouté M. McCormack.
« Je pense que les représentants permanents vont commencer à se réunir dès...