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Rizk : « Le nécessaire a été fait »

Le chef de l’État et le ministre de la Justice communiquent, désormais, par communiqués. À une note du président de la République lui demandant ce qu’est devenu le processus d’extradition du témoin-clé dans l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri, Mohammad Zouheir Siddiq, qui vit en France, le ministre de la Justice, Charles Rizk, a affirmé que c’est au ministère des Affaires étrangères que cette question doit être posée. M. Rizk a affirmé, dates à l’appui, qu’il a fait le nécessaire et relancé le parquet de la Cour de cassation dès réception de la note du président Lahoud, le 4 octobre. Pour s’entendre dire que la demande d’extradition de Siddiq a déjà été envoyée en France, via le ministère des AE, en date du 17 août, accompagnée d’une copie de l’engagement écrit pris par le chef de l’État, en date du 27 juillet, dans lequel M. Lahoud promet d’accorder une grâce spéciale au témoin, au cas où, jugé au Liban, il serait condamné à mort. M. Rizk a affirmé avoir à nouveau relancé le palais Bustros, s’engageant à communiquer sans délai à la présidence de la République la réponse qu’il en obtiendra.
Le chef de l’État et le ministre de la Justice communiquent, désormais, par communiqués. À une note du président de la République lui demandant ce qu’est devenu le processus d’extradition du témoin-clé dans l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri, Mohammad Zouheir Siddiq, qui vit en France, le ministre de la Justice, Charles Rizk, a affirmé que c’est au ministère des Affaires étrangères que cette question doit être posée.
M. Rizk a affirmé, dates à l’appui, qu’il a fait le nécessaire et relancé le parquet de la Cour de cassation dès réception de la note du président Lahoud, le 4 octobre. Pour s’entendre dire que la demande d’extradition de Siddiq a déjà été envoyée en France, via le ministère des AE, en date du 17 août, accompagnée d’une copie de l’engagement écrit pris par le chef...