Le suspect n° 1 dans le scandale des écoutes
illégales accuse l’Inter Milan
le 03 octobre 2006 à 00h00
Le principal suspect dans le scandale des écoutes illégales en Italie a accusé l’Inter Milan (1re div. italienne de football) de l’avoir mandaté pour espionner l’arbitre Massimo De Santis, condamné depuis dans le scandale du Calcio, rapporte lundi la presse italienne. Giuliano Tavaroli, ancien responsable des systèmes de sécurité chez Telecom Italia, accusé d’avoir été à la tête d’une centrale d’écoutes téléphoniques clandestines, aurait reçu ce mandat fin 2002-début 2003, soit trois ans et demi avant que le scandale des matches truqués n’éclate en Italie.
« L’opération a été commanditée par l’équipe dirigeante de l’Inter Milan et elle a en partie été menée par Tavaroli », a déclaré dans la presse l’avocat de Giuliano Tavaroli, Massimo Dinoia, reprenant les déclarations faites par son client lors d’un interrogatoire vendredi à la prison de Voghera (Nord). L’opération aurait consisté à prendre l’arbitre en filature et à contrôler ses opérations financières, a-t-il ajouté.
L’avocat a cependant ajouté que l’Inter Milan serait difficilement inquiété par ces « révélations », car « les faits sont prescrits et ne peuvent avoir aucune conséquence d’un point de vue de la justice sportive ». Massimo De Santis a été condamné à quatre ans de suspension cet été dans le scandale des matches truqués du Calcio. Il est considéré comme l’un des principaux complices du « grand ordonnateur » des matches truqués, l’ex-directeur de la Juventus Turin Luciano Moggi. Selon la presse italienne, De Santis devait être entendu lundi par les enquêteurs de la Fédération italienne de football (FIGC) et le patron de l’Inter Milan, Massimo Moratti, doit être auditionné mardi.
Celui-ci a déjà nié toute implication de son équipe dans une quelconque opération de surveillance. L’Inter Milan n’a jamais été inquiété dans le plus grand scandale de l’histoire du Calcio, qui a mené cette saison la Juventus Turin en 2e division (série B) et pénalisé l’AC Milan, la Lazio Rome et la Fiorentina.
Après le retrait du titre de champion 2005-06 à la Juventus Turin par la justice sportive, l’Inter Milan s’est vu automatiquement décerner ce trophée cet été.
Le principal suspect dans le scandale des écoutes illégales en Italie a accusé l’Inter Milan (1re div. italienne de football) de l’avoir mandaté pour espionner l’arbitre Massimo De Santis, condamné depuis dans le scandale du Calcio, rapporte lundi la presse italienne. Giuliano Tavaroli, ancien responsable des systèmes de sécurité chez Telecom Italia, accusé d’avoir été à la tête d’une centrale d’écoutes téléphoniques clandestines, aurait reçu ce mandat fin 2002-début 2003, soit trois ans et demi avant que le scandale des matches truqués n’éclate en Italie.
« L’opération a été commanditée par l’équipe dirigeante de l’Inter Milan et elle a en partie été menée par Tavaroli », a déclaré dans la presse l’avocat de Giuliano Tavaroli, Massimo Dinoia, reprenant les déclarations faites par...
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