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La dette d’Arsenal atteint 388 millions d’euros

Arsenal est endetté à hauteur de 262,1 millions de livres (environ 388 millions d’euros), a indiqué hier le président du club anglais Peter Hill-Wood sur le site Internet du club. Selon le bilan de l’exercice clos en mai 2006, la dette a augmenté de 100 millions de livres en un an (148,5 millions d’euros), une explosion due au coût du nouveau stade du club, l’Émirates Stadium, fort de 60 000 places et dans lequel le club joue depuis le début de la saison. Arsenal a réalisé durant l’exercice un bénéfice avant les transferts et les opérations exceptionnelles de 11,3 millions de livres, contre 32,6 millions l’année précédente. Le résultat net du groupe est excédentaire de 7,9 millions de livres (contre 9,3 millions en 2005), soit 11,7 millions d’euros. « En même temps que la construction du nouveau stade, nous avons refinancé la dette », a indiqué Hill-Wood sur le site Internet du club. « Ce refinancement est bénéfique car il sécurise la situation financière du club à long terme en étendant les échéances de remboursement et en réduisant le coût annuel de la dette, libérant des liquidités de manière significative dans l’optique d’investissements pour le développement futur de l’équipe », a poursuivi le dirigeant. Bonne santé financière Précisant que la dette avait été rééchelonnée de 14 à 25 ans, avec des taux d’intérêt globalement inférieurs de 2 % aux précédents, le directeur exécutif d’Arsenal, Keith Edelman, a insisté sur « la bonne santé financière » du club : « Notre situation est comparable à celle d’un particulier qui acquiert une maison plus grande lui demandant d’investir plus de capitaux. Les remboursements sont plus élevés, mais la situation financière est globalement plus solide. » « Il faut séparer les deux aspects (l’endettement et la situation financière, ndlr) et il ne faut pas dire : “Vous ne pouvez plus rien dépenser parce que vous avez un prêt à rembourser” », a mis au clair le directeur exécutif. « Nous avons clos l’exercice avec 36 millions de livres de liquidités en banque, qui sont dans notre poche et que nous pouvons dépenser maintenant. Donc nous sommes riches en liquidités même si nous avons un endettement élevé, lié au prêt pour notre nouveau stade », a ajouté M. Edelman. « Les revenus que nous allons tirer de l’Emirates Stadium sont significativement plus élevés que ceux d’Highbury (l’ancien stade du club, ndlr), même en tenant compte du remboursement annuel de notre dette », a-t-il insisté. « Nous pouvons désormais fonctionner sans l’apport d’argent par les actionnaires ou qui que ce soit d’autre », a-t-il poursuivi. Arsenal a récemment démenti des rumeurs de rachat par des investisseurs étrangers.
Arsenal est endetté à hauteur de 262,1 millions de livres (environ 388 millions d’euros), a indiqué hier le président du club anglais Peter Hill-Wood sur le site Internet du club.
Selon le bilan de l’exercice clos en mai 2006, la dette a augmenté de 100 millions de livres en un an (148,5 millions d’euros), une explosion due au coût du nouveau stade du club, l’Émirates Stadium, fort de 60 000 places et dans lequel le club joue depuis le début de la saison. Arsenal a réalisé durant l’exercice un bénéfice avant les transferts et les opérations exceptionnelles de 11,3 millions de livres, contre 32,6 millions l’année précédente. Le résultat net du groupe est excédentaire de 7,9 millions de livres (contre 9,3 millions en 2005), soit 11,7 millions d’euros. « En même temps que la construction du nouveau stade,...