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Préparatifs pour l’envoi d’un contingent militaire espagnol

Le ministre espagnol de la Défense, José Antonio Alonso, a ordonné à une unité d’infanterie de marine de se préparer techniquement à se déployer au Liban pour renforcer la Finul. Cette unité pourrait partir « presque immédiatement après » l’autorisation formelle au déploiement de ce contingent que devrait donner le Parlement espagnol le 7 septembre, a indiqué un porte-parole du ministère espagnol de la Défense. Il n’a pas précisé le nombre de soldats prévus dans le cadre de ce déploiement, généralement estimé entre 800 et 1 000 par les médias espagnols. La décision d’envoyer ces troupes au Liban sera en principe annoncée vendredi par le Conseil des ministres avant d’être soumise à l’approbation du Parlement. Les instructions visant à entamer des « préparatifs techniques » de déploiement ont été données à un bataillon de la brigade d’infanterie de marine (Brimar), stationnée à San Fernando, près de Cadix, a précisé le porte-parole. Un bataillon en Espagne comporte généralement entre 700 et 800 soldats, qui peuvent être renforcés sur le plan logistique par 100 à 200 hommes. Une commission de reconnaissance formée de responsables militaires espagnols devrait partir sous peu pour le Liban afin d’examiner la zone où pourrait se déployer le contingent espagnol, a ajouté le ministère. 850 Népalais L’Espagne devrait être le troisième contributeur de la Finul en nombre de soldats déployés, après l’Italie (2 450) et la France (2 000). Signalons que le chef de l’opposition conservatrice espagnole, Mariano Rajoy, a sommé mardi le chef du gouvernement socialiste, José Luis Rodriguez Zapatero, d’expliquer « pourquoi il veut impliquer l’Espagne dans la pire scène de conflit international ». De son côté, le Népal fournira 850 hommes à la « Finul Plus », a annoncé hier un porte-parole gouvernemental. « Une réunion de cabinet qui s’est tenue lundi à la résidence du Premier ministre a décidé de l’envoi d’un bataillon d’infanterie (...) au Liban », a déclaré Dilendra Prasad Badu, porte-parole gouvernemental et ministre d’État pour l’information et la communication. Il a précisé que les hommes seraient envoyés sur place dès que l’ONU le demanderait. Quant à l’Indonésie, pays musulman le plus peuplé au monde, il a été sollicité par le Liban et la France afin de participer au renforcement des effectifs de la Finul, a déclaré hier un responsable indonésien – sachant que Djakarta a déjà proposé un contingent d’un millier de soldats, dont une compagnie d’ingénieurs, pour renforcer la force onusienne. « Le Premier ministre libanais a parlé à deux reprises au président pour réclamer une contribution de militaires indonésiens », a déclaré le ministre des Affaires politiques, légales et de la Sécurité, Widodo Adi Sutjipto. Et la France, qui commande actuellement la Finul, a transmis un message similaire au président Susilo Bambang Yudhoyono, a-t-il ajouté. Cette proposition indonésienne suscite en revanche l’opposition d’Israël, qui réclame des Casques bleus uniquement originaires de pays reconnaissant l’État hébreu, et l’Indonésie ne dispose d’aucune relation diplomatique avec Israël. « En ce qui concerne la position israélienne, l’ONU devrait prendre des initiatives pour convaincre Israël de faire preuve de raison dans son appréciation de la contribution de soldats indonésiens de maintien de la paix. Nous allons attendre l’ONU mais fondamentalement, nous sommes prêts à y aller », a soutenu le ministre indonésien.
Le ministre espagnol de la Défense, José Antonio Alonso, a ordonné à une unité d’infanterie de marine de se préparer techniquement à se déployer au Liban pour renforcer la Finul.
Cette unité pourrait partir « presque immédiatement après » l’autorisation formelle au déploiement de ce contingent que devrait donner le Parlement espagnol le 7 septembre, a indiqué un porte-parole du ministère espagnol de la Défense. Il n’a pas précisé le nombre de soldats prévus dans le cadre de ce déploiement, généralement estimé entre 800 et 1 000 par les médias espagnols. La décision d’envoyer ces troupes au Liban sera en principe annoncée vendredi par le Conseil des ministres avant d’être soumise à l’approbation du Parlement.
Les instructions visant à entamer des « préparatifs techniques » de déploiement ont...