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Actualités - Chronologie

Pas de débat pour l’instant sur les armes, souligne le Hezbollah

Plusieurs voix au sein du Hezbollah se sont élevées pour mettre l’accent sur le fait que l’arsenal du parti ne fera pas pour l’instant l’objet d’un débat interne. Le Hezbollah facilitera le déploiement de l’armée libanaise au Liban-Sud, mais restera dans la région en tant que parti, a affirmé hier à Tyr Nabil Kaouk, le responsable politique du parti au Sud. « Bienvenue à l’armée libanaise au Liban-Sud. Nous allons faciliter son déploiement et dans le même temps le Hezbollah reste au Liban-Sud », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse. « Le Hezbollah est un mouvement populaire. C’est le peuple du Liban-Sud qui est attaché à sa terre et qui s’est précipité pour y revenir, bravant tous les dangers et les mises en garde de l’ennemi sioniste », a-t-il dit. M. Kaouk s’est refusé à répondre directement à une question sur l’armement du Hezbollah, se contentant de faire valoir que « le Hezbollah n’a pas de bases fixes ». « Aujourd’hui, pour le Hezbollah, la question de déposer les armes n’est pas sur le tapis. Il y a des priorités et des obligations que l’État doit remplir au préalable », a-t-il noté. « Nous remercions tous les États qui se sont tenus aux côtés du Liban, notamment la Syrie et l’Iran », a-t-il ajouté. Le responsable du Hezbollah a rappelé que son organisation allait assurer des aides à « tous ceux dont les habitations ont été détruites » par les bombardements israéliens. « Ceux dont les habitations ont été complètement détruites ou rendues inhabitables recevront une aide qui leur permettra de tenir un an », a-t-il ajouté, sans préciser le montant. De son côté, le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a indiqué dans un entretien à al-Jazira que le Hezbollah refuse de sortir de la zone du sud du Litani parce que les combattants du parti sont les habitants du Sud et que leur retrait signifie l’évacuation de cette région par ses habitants. À l’instar de cheikh Kaouk, M. Fadlallah a précisé que la question des armes du Hezbollah n’était pas sujette à débat, ni à l’intérieur du gouvernement ni ailleurs, estimant que la priorité va à la reconstruction et au secours des déplacés. Pour sa part, le député Hussein Hajj Hassan a affirmé, dans un entretien accordé à Télé-Liban, qu’il fallait concevoir les armes du Hezbollah comme un arsenal pour défendre le Liban, qui n’est dirigé que contre l’armée israélienne. « Cet arsenal va rester, tant qu’il n’y a pas d’alternative ou qu’une autre équation n’est pas sujette à débat. Il est inacceptable d’offrir des cadeaux à Israël alors qu’il a été vaincu militairement. Nous avons offert notre victoire au peuple libanais et nous avons observé une discipline médiatique. Cependant, est-il logique de commencer à discuter des armes du Hezbollah alors que les forces d’occupation commettent toujours des crimes et se livrent à des agressions, comme si certains tentaient de profiter de cette situation ? » a-t-il poursuivi. M. Hajj Hassan a en outre indiqué, en réponse à une question, qu’il n’adoptait pas les propos du président syrien Bachar el-Assad au sujet du 14 Mars, et qu’il refusait de considérer les forces de la majorité comme des agents d’Israël et des États-Unis. « Notre victoire appartient aussi au 14 Mars avant que d’être au Hezbollah », a-t-il ajouté. Cependant, le Hezbollah devait publier un communiqué dans lequel le député Hajj Hassan a indiqué : « Il y a eu une confusion entre la question et la réponse. Il n’est pas question pour nous d’évaluer le discours du président Bachar el-Assad et de le commenter. »
Plusieurs voix au sein du Hezbollah se sont élevées pour mettre l’accent sur le fait que l’arsenal du parti ne fera pas pour l’instant l’objet d’un débat interne.
Le Hezbollah facilitera le déploiement de l’armée libanaise au Liban-Sud, mais restera dans la région en tant que parti, a affirmé hier à Tyr Nabil Kaouk, le responsable politique du parti au Sud.
« Bienvenue à l’armée libanaise au Liban-Sud. Nous allons faciliter son déploiement et dans le même temps le Hezbollah reste au Liban-Sud », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse.
« Le Hezbollah est un mouvement populaire. C’est le peuple du Liban-Sud qui est attaché à sa terre et qui s’est précipité pour y revenir, bravant tous les dangers et les mises en garde de l’ennemi sioniste », a-t-il dit.
M. Kaouk s’est refusé à...