À suivre cette semaine
Faut-il acheter à la Bourse de Beyrouth ?
le 17 juillet 2006 à 00h00
Par l’équipe des marchés de FFA
L’adage boursier selon lequel « il faut acheter au son du canon et vendre au son des trompettes » doit-il pousser les investisseurs à acheter les actions libanaises alors que tonnent les canons israéliens et que nous sommes tous soumis au vertige rien qu’en pensant à l’ampleur des dégats infligés en quelques jours à nos infrastructures et à notre économie ?
Gagner de l’argent en Bourse, c’est essentiellement acheter quand c’est bas et vendre quand c’est haut. Pourtant, c’est la chose la plus difficile à faire. Nous avons tous tendance à acheter quand tout va bien (mais cela veut dire que les prix sont déjà élevés) et à vendre quand cela va mal, à des prix sacrifiés. Mais comment acheter quand on voit tout en noir ? Il y a bien sûr l’argument que tout a une fin et que l’avenir du Liban pourrait être plus prometteur après cette opération.
À chacun de faire sa propre analyse. Mais sur un plan plus microéconomique et concernant Solidere, par exemple, il faut garder en tête que la société n’a plus de dettes et qu’elle est assise sur 1 milliard de dollars de cash et 3 millions de m2 à vendre. Vu le nombre d’appels de citoyens du Golfe intéressés par des achats à la baisse, y compris de la part d’investisseurs n’ayant jamais investi au Liban, il serait dommage que les Libanais soient les derniers à en profiter. Une fois de plus.
* Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
L’adage boursier selon lequel « il faut acheter au son du canon et vendre au son des trompettes » doit-il pousser les investisseurs à acheter les actions libanaises alors que tonnent les canons israéliens et que nous sommes tous soumis au vertige rien qu’en pensant à l’ampleur des dégats infligés en quelques jours à nos infrastructures et à notre économie ?
Gagner de l’argent en Bourse, c’est essentiellement acheter quand c’est bas et vendre quand c’est haut. Pourtant, c’est la chose la plus difficile à faire. Nous avons tous tendance à acheter quand tout va bien (mais cela veut dire que les prix sont déjà élevés) et à vendre quand cela va mal, à des prix sacrifiés. Mais comment acheter quand on voit tout en noir ? Il y a bien sûr l’argument que tout a une fin...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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